1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 Table des matières
Page 15 : Mars 80 à Octobre 93 : Assistant photographe (6 mois), puis free-lance, basé à Miami et New York (brièvement), puis en Californie (13 ans) :
Reportage, publicité, mode, sous-marin, glaciers, expéditions, croisières.
J'ai obtenu le boulot à partir de l'Angleterre; Vivent les écoles anglaises et leurs ouvertures sur la vie active
!
Les USA : le rêve de tout hippy, vivent la liberté et l'efficacité (c'était avant Trump).

Je résume : ma première passion : les Maths, ma deuxième : la photo, ma troisième : la culture anglo-saxonne.

Les bonnes choses aux USA.

Mes années
80 : Beaucoup de souvenirs, Beaucoup de de photos

J'y suis !

Ensuite, le grand saut: devenir FREELANCE, devenir INDÉPENDANT,…

Ne jamais savoir si vous gagnerez de l'argent le mois suivant…
La comptabilité, l'agenda, le marketing, la satisfaction client, la logistique, etc.…
Eh bien, je le fais depuis maintenant 39 ans.




Le pied aux USA, par Christian Fournier.

Les clichés de la France vers les USA sont archifaux et sont encore les mêmes depuis des décennies :

- "
La bouffe est nulle". Il y a des produits mauvais, certes, mais essayez donc un Rib Eye steak ou un Sirloin ou un New York steak, ou un T-Bone steak, un verre de lait frais, des glaces, etc..
Les Français n'arrêtent pas de critiquer la mal bouffe mais la France est l'un des marchés les plus dynamiques de McDonald : en 2003, le CA de McDonald's France a progressé de 10 %, pour atteindre les 2,2 milliards d’euros. Il y a 1 193 McDonalds en France !

- "
Violence". Taux de criminalité plus élevés en Europe qu’aux USA, Publié le 14 août 2012 dans Police. Par Jorge Valín, Espagne "Il est dommage que les médias de communication européens ne transmettent pas la réalité des chiffres et ne cessent de montrer les USA comme un pays de délinquants et de criminels, quand la réalité nous montre que c’est justement l’inverse. Depuis les années ’90, c’est nous, Européens, qui sommes en pole position. Pire encore, chaque année s’accentue plus le fossé".

- "
Aux USA, il n'ya pas de sécurité sociale". Il faut comprendre, ce n’est pas dur, que le système est différent. Les salaires sont plus élevés et on paye beaucoup moins d'impôts aux USA. Les autoroutes y sont gratuites. En France on paye des impôts pour l'Education Nationale, même si on n’a pas d'enfants, on paye sa sécu même si on est jamais malade.
Aux USA, on choisit son assurance maladie privée selon ses préférences, on choisit des écoles supérieures pour ses enfants. Le pouvoir d'achat des Américains (surtout en cette période de crise de 2014) est beaucoup plus élevé qu'en France.

-
Les Américains n'ont aucune culture. Aïe.
The American English Dictionary contient deux fois plus d'entrées que le Littré français. Le tout sans accents, trucs inutiles et chiant dans notre belle langue de Molière. En plus tout le vocabulaire récent informatique, mode, marketing, sciences, etc.. est toujours en Anglais, jamais en Français). La langue anglaise est plus simple et plus facile (les adjectifs sont invariables, pas de genre (une table, un tabouret), les conjugaisons simplismes. Plein de trucs inutiles qui freinent la communication.

J'ai lu tous les grands classiques français d'affilée : je me suis fait chier. Racine, Corneille, Molière, Victor Hugo, Rousseau, Diderot, Balzac, FlaubertMarcel, Proust, Gide, Dumas, Stendha, Zola, etc.. A part Cavnna, Camus, Jules Verne, Pagnol, Alain-Fournier, Boris Vian, La Fontaine, Hubert Reeves, Reiser, Alain Robbe-Grillet et quelques autres que j'ai aimé. Bon chacun ses goûts et inspirations.
J'ai lu tous les grands classiques anglais d'affilée, je me suis éclaté : Anthony Burgess, Jane Austen, Lewis Carroll, D.H. Lawrence, Joseph Conrad, Charles Dickens, Rudyard Kipling, Jonathan Swift, Oscar Wilde, Conan Doyle, H. G. Wells, George Bernard Shaw, David Lodge, Peter Mayle, Aldous Huxley, Stephen Hawkings, Arthur C. Clarke, Robert Harris, Stephen Clarke et surtout Douglas Adams.
J'ai lu tous les grands classiques américains, je me suis éclaté : John Steinbeck, Ernest Hemingway, Michael Connelly, Isaac Asimov, Dan Brown, Bill Bryson, Richard Dawkins, Timothy Ferris, John Gribbin, John Grisham Harlan Coben, Edgar Allan Poe, Herman Melville, William Faulkner, Erskine Caldwell, John Dos Passos, Henry Miller, Norman MAILER, Vladimir Nabokov, Carl Sagan, Ray Bradbury, Michael Crichton, Philip K. Dick.

Le cinéma américain ou anglais nous produit constamment d'immenses chefs-d’œuvres (impossible de mettre ici tous mes préferés) : Le Dictateur, Y a-t-il un pilote dans l'avion ?, Retour vers le futur, Pulp Fiction, Bons Baisers de Bruges, The Social Network, Forrest Gump, 4 mariages et un enterrement, About a boy, 2001, l'Odyssée de l'espace, Macadam Cowboy, Les Dents de la mer, E.T. l'extra-terrestre, La Liste de Schindler, Il faut sauver le soldat Ryan, Amadeus, Rain Man, Abyss, Scream, Avatar, American Beauty, Philomena, La Vie rêvée de Walter Mitty, Le Loup de Wall Street, Argo, The Impossible, Contagion, REC, Mama Mia, Apollo 13, Seul au monde, Coup de foudre à Nottinghill, Kramer vs Kramer, Gravity, The Great Gatsby, le patient Anglais, Little Big Man, Oh Brother, Out of Afrika, Orgueil et préjugés, Quand Harry rencontre Sally, Route de la Perdition, Soleil levant, Titanic, Young Guns, le monde de Nemo, Un jour sans fin, Lord of War, This is England, Into the Wild, Juno, Les Dames de Cornouailles, The Dutchess, The Impossible, Very Bad Trip, Orange mécanique, 500 jours ensemble, Insaisissables, Vous avez un message, Vol au-dessus d'un nid de coucou, Premier contact, Imitation Game, The big short, Le loup de Wall Street, Le Majordome, etc... etc ...

Il y a des super films en France aussi. J'ai aimé : Un long dimanche de fiancailles, Intouchables, les 3 Klapisch CASSE-TÊTE CHINOIS, LES POUPÉES RUSSES, L'AUBERGE ESPAGNOLE, Le noms des gens, Telegaucho, etc..

Bon, je ne parle même pas de la musique ...



Mon copain Francis Ronat, le scaphandrier, m'a dit sérieusement que les Américains n'avaient aucune culture et pas d'histoire, à cause des peaux rouges. L'ignorance est un vilain défaut




- "En France, nous avons la meilleure médecine du monde." m'a déclaré ma copine en 2001.
Je ne suis pas qualifié pour juger la médecine française, mais je sais une chose :
l'organisation des médicaments y est très mauvaise. Je sors de chez le médecin avec mon ordonnance, toujours écrite manuellement en 2014, illisible pour moi. Le pharmacien hautement qualifié la traduit sans problème et me remet un gros paquet de boîtes. Arrivé chez moi, j'ai du mal à comprendre de quels médicaments on parle, car beaucoup sont des génériques dont le nom ne correspond pas à l'ordonnance. Pour la posologie, démerde-toi.
Aux USA, déjà en 1984, mon ordonnance est tapée à la machine, le pharmacien, qui est juste un employé de supermarché, formé un peu plus en pharmacologie, met
vos cachets (juste ce dont vous avez besoin et pas un de plus) dans des petites boîtes sur lesquelles est inscrit (toujours à la machine) votre nom, la date, le nom du médicament et sa posologie. Donc moins de gaspi (le trou de la sécu devrait aimer), pas de confusion.
Je me demande à quoi ressemble l'armoire à pharmacie d'une famille de 3 enfants en France : plein de boîtes de trucs plus ou moins périmés, dont on ne sait plus à qui ils sont destinés, ni à quoi ils servent, ni combien en prendre.
Je ne comprends pas : cela ne coûterait pas grand-chose de copier bêtement le système américain. Je suis sans doute très naïf.



David McCallum = Illya Kuryakin, acteur Des "Agents très spéciaux" et "l'Homme Invisible".

Quand je suis arrivé aux USA, tout le monde m'appelait "l'Homme Invisible". Je croyais qu'ils me trouvaient effacé. Puis j'ai compris !



J'ai passé mon permis de conduire aux USA. Facile.
En France, à Arras en 1971, on m'a demandé d'apprendre par cœur les 7 cas d'interdiction de stationner et à l'épreuve (le mot est correct) orale, l'examinateur me les a demandés ! J'ai été recalé au 1er tour car je me suis garé devant une poubelle.
En US, l'examinateur ne s'intéresse pas au "par cœur", seul compte la maîtrise de son véhicule, il veut s'assurer que c'est vous qui conduisez, pas la voiture.




La boîte de vitesses automatique est très répandue aux USA. Tous les clichés habituels là dessus sont encore faux :
- Plus lent que la boîte manuelle = faux, je dépasse, au feu rouge, tous les autres véhicules, si je veux, sauf les Porche et équivalent, si elles veulent.
- Pas de démarrage en côte possible = faux, cela marche impec.
- Consomme plus d'essence = faux , j'ai fait des tests précis avec Antoine Schneck, un mec très précis.
- Seules les femmes en veulent = faux, je suis un mec et n'ai pas de problème de virilité (voir page 27).
Je trouve qu'on conduit de façon plus relax, c'est important. Pour moi, quel intérêt d’intérêt de changer 1000 fois par jour le levier de vitesses, si on peut l'éviter ?
Je ne klaxonne jamais. Je n'ai jamais eu un seul accident depuis que je conduis, depuis 1971, donc 43 ans, sur plusieurs continents. La boîte de vitesses automatique rend - elle plus cool ?




Je ne comprends pas la mentalité des automobilistes parisiens.
Ils klaxonnent sans arrêt, derrière les éboueurs, dans les embouteillages, aux feux rouges. Dur pour les riverains et piétons
Ce sont pourtant des gens ordinaires, des médecins, des business men. On les croit respectables. Ils veulent le tapis rouge. Ils pensent qu'il n'y a qu'eux sur la route. Ils sont lâches car protégés dans leur voiture. Si on leur retire le klaxon, je crois qu'ils ne sauraient plus conduire. Se rendent -ils compte qu'ils montrent à tout le monde à quel point ils sont cons ?

La loi Française dit bien, qu'il est interdit de klaxonner en agglomération sauf en cas d'urgence. Je n'ai jamais vu (ou entendu parler de) un automobiliste être verbalisé pour avoir klaxonné sans raison majeure.
La loi, en France ne s'applique que quand elle veut ! Il faudrait donc faire un code civil qu'avec les lois qui s'appliquent vraiment, on saurait à quoi s'en tenir.



Une anecdote horrible, qui montre malheureusement l'état d'esprit des parisiens automobilistes et me rend très pessimiste pour notre avenir : Une femme klaxonne derrière une ambulance mal garée car les médecins sont en train de faire un massage cardiaque juste à côté. Je lui fais remarquer son manque de civisme et elle se déclare être avocate et connaître la loi !

Quand j'ai quitté la France pour les USA, en 1980, les micro-ondes faisaient leur apparition.
A Arras, tout le monde disait que c'était une invention vraiment nulle, puisque qu'on ne pouvait pas y mettre d'objets métalliques.
Aux US, j'ai vu des dames âgées et jeunes, organiser des réunions, genre réunions "Tupperware" pour discuter rationnellement des avantages et des inconvénients de ces nouvelles machines. L'Atlantique est un fossé énorme !

Un truc qui me choque : dans les films américains, il est interdit de montrer un bout de sein féminin. Par contre, on peut voir un meurtre en gros plan, avec la tête qui explose devant un Magnum 45.

 

“We live in a world where we have to hide to make love, while violence is practiced in broad daylight.” ― John Lennon



Henri Cartier Bresson : "Photographier : c'est mettre sur la même ligne de mire la tête, l'œil et le cœur. C'est une façon de vivre"



Ansel Adams : "Il n'y a pas de règles de composition, il y a seulement de bonnes ou de mauvaises images."






Word from the photography master, Christian Fournier:
"The brand of your camera does not matter, only knowing how to use your camera matters"


Evidemment, il y a des tas de choses super en France : voir page 49






From "Travels in Europe" by Bill Bryson
On my first trip to Paris I kept wondering, why does everyone hate me so much? Fresh off the train, I went to the tourist booth at the Gare du Nord, where a severe young woman in a blue uniform looked at me as if I were infectious. ‘What do you want?’ she said, or at least seemed to say. ‘I’d like a room, please,’ I replied, instantly meek. ‘Fill this out.’ She pushed a long form at me. ‘Not here. Over there.’ She indicated with a flick of her head a counter for filling out forms, then turned to the next person in line and said, ‘What do you want?’ I was amazed – I came from a place where everyone was friendly, where even funeral directors told you to have a nice day as you left to bury your grandmother – but I soon learned that everyone in Paris was not like that. You would go into a bakery and be greeted by some vast slug-like creature with a look that told you you would never be friends. In halting French you would ask for a small loaf of bread. The woman would give you a long, cold stare and then put a dead beaver on the counter. ‘No, no,’ you would say, hands aflutter, ‘not a dead beaver. A loaf of bread.’ The slug-like creature would stare at you in patent disbelief, then turn to the other customers and address them in French at much too high a speed for you to follow, but the drift of which clearly was that this person here, this American tourist, had come in and asked for a dead beaver and she had given him a dead beaver and now he was saying that he didn’t want a dead beaver at all, he wanted a loaf of bread. The other customers would look at you as if you had just tried to fart in their handbags, and you would have no choice but to slink away and console yourself with the thought that in another four days you would be in Brussels and probably able to eat again. ........

La suite. Continued....




William "Bill" Bryson, OBE, FRS (born December 8, 1951) is a best-selling American author of humorous books on travel, as well as books on the English language and science. Born in America, he was a resident of Britain for most of his adult life before returning to the U.S. in 1995. In 2003 Bryson moved back to Britain, living in the old rectory of Wramplingham, Norfolk, and served as chancellor of Durham University from 2005 through 2011. Bryson shot to prominence in the United Kingdom with the publication of Notes from a Small Island (1995), an exploration of Britain, and its accompanying television series. He received widespread recognition again with the publication of A Short History of Nearly Everything (2003), a book widely acclaimed for its accessible communication of science.


Il y a plein de bonnes choses aux USA. Impossible, évidemment, de tout mettre ici. Voici une courte sélection.


L'amabilité et serviabilité de la plupart des gens.

Des paysages incroyables, ici Bryce Canyon.

Des shows spectaculaires, ici les Blue Men à Las Vegas.

Des aventures partout et faciles.

L'Alaska

Le Colorado


Les îles vierges US




Les banyans de Miami

Arches National Park

Mendenhall Glacier en Alaska


Michelle West in Sans Soucis Hotel in Jamaica. So feminine, so delicate.


L'aviation pas cher et facile.

Le parachutisme de très très haut, 5km de haut !

Le plus beau spectacle que je n'ai jamais vu de ma vie. OK, je suis fan des Beatles, mais quand même, c'est de la 3D (la scène est au centre et les spectateurs tout autour), avec le son grandiose dans les sièges. Merci à Carlos Lopez de me l'avoir recommandé.

J'ai rencontré Bernard Hébert, Vice-président du Cirque du Soleil, homme remarquable, lors d'une réunion Concur en 2015.
Quand j'en ai eu marre d'être assistant photographe, je suis allé dans une banque à Los Angeles. J'ai expliqué que je voulais monter mon propre business photo. Le banquier m'a posé des questions pertinentes, puis m'a déclaré : vous me paraissait intelligent, motivé, travailleur, bien dans votre tête. Combien vous faut – il de dollars ? Là, j'ai profondément compris que je n'étais plus en France, où, comme l'a superbement illustré Coluche : "Pour obtenir un prêt dans une banque française, il faut prouver qu'on n’a pas besoin d'argent"



Série TV Friends
Friends est une sitcom américaine en 10 saisons, avec 236 épisodes de 22 minutes, créée par Marta Kauffman et David Crane, et qui a rencontré un large succès dans de nombreux pays.
La série a été diffusée entre le 22 septembre 1994 et le 6 mai 2004 sur le réseau NBC.
Monica Geller, une jeune cuisinière d'environ 25 ans, vit dans un appartement situé à Manhattan, dans Greenwich Village. Un jour, son amie d'enfance, Rachel Green, qu'elle n'avait plus vue depuis des années, lui rend visite après avoir quitté son fiancé à l'autel le jour de leur mariage. Rachel devient alors la nouvelle colocataire de Monica et s’intègre sans problème à son groupe d'amis, composé de : Phoebe Buffay (l'ancienne colocataire de Monica), Ross Geller (le frère de Monica, qui est secrètement amoureux de Rachel depuis le lycée), Chandler Bing (qui est le meilleur ami de Ross depuis l'université) et Joey Tribbiani (le colocataire actuel de Chandler). Ces deux derniers vivent dans l'appartement juste en face de celui de Monica, sur le même palier.
La série raconte la vie quotidienne de ces six amis, ainsi que l'évolution de leur vie professionnelle et affective pendant dix ans.


MythBusters is a science entertainment television program created by Peter Rees for the Discovery Channel in 2003.
The show's hosts, special effects experts Adam Savage and Jamie Hyneman, use elements of the scientific method to test the validity of rumors, myths, movie scenes, adages, Internet videos, and news stories.


On y apprend entre autres (et on le visualise) que si une voiture roulant à 80 km/heure percute de plein fouet une autre voiture roulant en sens inverse à 80 km/heure, le choc est le même que si la voiture heurtait un mur à 80km/heure et non pas à 160 km/heure. Loi de Newton action / réaction. Le mur produit une réaction égale et opposée à celle de la voiture, donc le mur réagit comme la voiture arrivant en sens inverse à 80 km/heure.

Quand un tueur tire une balle sur quelqu'un, celui se retrouve projeté en l'air. Tous les films de gangsters montrent ça. C'est complètement bidon. Loi de Newton oblige. Le tireur serait lui aussi projeté en arrière de la même façon. C'est comme si une mouche (la balle) se jetait sur un éléphant (la victime). Pourtant, même des romans policiers décrivent ces scènes.

Le président Obama a même demandé aux Mythbusters de re-tester le mythe des miroirs d'Archimède, car il refusait de croire que c'était bidon.

La beauté de Mythbusters c'est que l'on voit clairement que l'on peut tout faire aux USA : demander de l'aide aux pompiers même quand il n'y a pas d'accident, utiliser un circuit automobile, obtenir les coopérations d'université, emprunter des accessoires à l'armée, louer un hangar géant pour une journée, faire exploser de grosses bombes, etc.

Les
MythBusters ont beaucoup de succès aux USA. Les fans leur envoient des idées de modifications, des suggestions, et relèvent les erreurs.

Dommage qu'en France la science n'intéresse personne.



The Big Bang Theory est une sitcom américaine en 279 épisodes de 22 minutes créée par Chuck Lorre et Bill Prady, diffusée simultanément du 24 septembre 2007 au 16 mai 2019 sur le réseau CBS aux États-Unis et sur le réseau CTV, CTV Two au Canada.

La série suit la vie fictive de deux scientifiques du California Institute of Technology (Caltech) à Pasadena en Californie vivant en colocation dans cette ville de la banlieue de Los Angeles, au 2311 North Los Robles Avenue : le physicien expérimental Leonard Hofstadter et le physicien théoricien Sheldon Cooper. Ils habitent en face d'une serveuse, Penny, dont le rêve est de devenir actrice. L'effet comique de la série joue beaucoup sur le contraste entre l'intelligence et la « geekitude » de Leonard et Sheldon et le bon sens et l'intelligence sociale de Penny. Les deux hommes sont amis avec Howard Wolowitz, un ingénieur en aérospatiale d'origine juive et dragueur compulsif et Rajesh Koothrappali, astrophysicien natif de New Delhi atteint d'une peur pathologique de parler en présence de femmes.
En août 2009, la sitcom remporte le prix TCA de la meilleure série comique et Jim Parsons le prix de la meilleure prestation dans une série comique. En 2010, la série remporte le People's Choice Awards de la meilleure comédie et Jim Parsons l'Emmy Award du meilleur acteur dans une série comique. Le 16 janvier 2011, Jim Parsons obtient un Golden Globe du meilleur acteur dans une série télévisée musicale ou comique par la Hollywood Foreign Press Association.
Le 24e et dernier épisode de la douzième et dernière saison est diffusé le 16 mai 2019 aux États-Unis, après 12 ans de succès.

Une bande de docteurs en science partagent un quotidien fait de jeux vidéo, d'équations et d'amitié. Leur nouvelle voisine de palier va troubler leurs vieilles habitudes et va tenter de les sortir de leur univers et de les connecter à la réalité.


"Je ne suis pas fou. Ma mère m'a fait tester."
"BAZINGA!"

Penny: Oh, c'est grave. Ne pas savoir fait partie de l'amusement.
Sheldon: "Ne pas savoir fait partie de l'amusement." Était-ce la devise de votre collège communautaire?

Sheldon: J'ai fait du thé.
Leonard: Je ne veux pas de thé.
Sheldon: Je n'ai pas fait de thé pour toi. Ceci est mon thé.
Leonard: Alors pourquoi tu me le dis?
Sheldon: C'est un sujet de conversation.
Leonard: C'est un sujet de conversation nul.
Sheldon: Oh, c'est ça? Nous discutons. Échec et mat.

Howard: Je pensais que tu n'aimais plus Facebook.
Sheldon: Ne sois pas stupide, je suis fan de tout ce qui essaie de remplacer le contact humain.

Sheldon: Je suis conscient de la façon dont les humains se reproduisent, ce qui est désordonné, insalubre et basé sur le fait de vivre à côté de vous pendant trois ans, implique des appels brusques et inutiles à une divinité.
Penny: Oh, mon Dieu.
Sheldon: Oui, exactement.

Sheldon: Oh, Penny. Je sais que tu penses être généreuse, mais la réciprocité est la base des cadeaux. Tu ne m'as pas offert de cadeau, tu m'as donné une obligation.
Howard: Ne te sens pas mal, Penny, c'est une erreur de recrue classique. Ma première Hanouka avec Sheldon, il m'a crié dessus pendant huit nuits.
Penny: OK, chérie, ça va. Tu n'as rien à me rapporter.
Sheldon: Bien sûr que si. L'essence de la coutume est que je sois maintenant obligé d'aller acheter un cadeau d'une valeur comparable et qui correspond au même niveau d'amitié que celui que tu m'as offert. Pas étonnant que les taux de suicide montent en flèche à cette période de l'année.
Penny: D'accord, tu sais quoi? Oublie. Je ne te fais pas de cadeau.
Sheldon: Non, c'est trop tard. Je le vois. L'autocollant dit : "à Sheldon". Les dés ont été jetés, le doigt en mouvement a été écrit, Hannibal a traversé les Alpes.

Sheldon: Howard, tu sais que je suis un homme très intelligent. Ne pensez-vous pas que si j'avais tort, je le saurais?

Sheldon: Vous savez que je viens de penser que s'il existe un nombre infini d'univers parallèles, dans l'un d'eux, il y a probablement un Sheldon qui ne croit pas que des univers parallèles existent.
Leonard: Probablement. À quoi veux-tu en venir?
Sheldon: Pas de point. C'est juste une de ces choses qui me fait.

 

Pourquoi est - ce une mauvaise idée de faire des études de physique ?
Les Maths sont difficiles.
On apprécie moins les films d'action car on voit plein d'erreurs de physique.


My favorite science fiction movies:

A Space Odyssey (1968)
A Clockwork Orange (1971)
Rollerball (1975)
Close Encounters of the Third Kind (1977)
Alien (1979)
Blade Runner (1982)
E.T. the Extra-Terrestrial (1982)
The Terminator (1984)
Back to the Future (1985)
Abyss (1989)
Total Recall (1990)
Jurassic Park (1993)
Contact (1997)
Minority Report (2002)
Avatar (2009)
Inception (2010)
Gravity (2013)
Interstellar (2014)
The Martian (2015)
Arrival (2016)

Excerpt from Cosmos by Carl Sagan 1980:
The Sphinx, half human, half lion, was constructed more than 5,500 years ago. Its face was once crisp and cleanly rendered. It is now softened and blurred by thousands of years of Egyptian desert sandblasting and by occasional rains. In New York City there is an obelisk called Cleopatra's Needle, which came from Egypt. In only about a hundred years in that city's Central Park, its inscriptions have been almost totally obliterated, because of smog and industrial pollution—chemical erosion like that in the atmosphere of Venus. Erosion on Earth slowly wipes out information, but because they are gradual—the patter of a raindrop, the sting of a sand grain—those processes can be missed. Big structures, such as mountain ranges, survive tens of millions of years; smaller impact craters, perhaps a hundred thousand; and largescale human artifacts only some thousands. In addition to such slow and uniform erosion, destruction also occurs through catastrophes large and small. The Sphinx is missing a nose. Someone shot it off in a moment of idle desecration—some say it was Mameluke Turks, others, Napoleonic soldiers.

On Venus, on Earth and elsewhere in the solar system, there is evidence for catastrophic destruction, tempered or overwhelmed by slower, more uniform processes: on the Earth, for example, rainfall, coursing into rivulets, streams and rivers of running water, creating huge alluvial basins; on Mars, the remnants of ancient rivers, perhaps arising from beneath the ground; on Io, a moon of Jupiter, what seem to be broad channels made by flowing liquid sulfur. There are mighty weather systems on the Earth—and in the high atmosphere of Venus and on Jupiter. There are sandstorms on the Earth and on Mars; lightning on Jupiter and Venus and Earth. Volcanoes inject debris into the atmospheres of the Earth and Io. Internal geological processes slowly deform the surfaces of Venus, Mars, Ganymede and Europa, as well as Earth. Glaciers, proverbial for their slowness, produce major reworkings of landscapes on the Earth and probably also on Mars. These processes need not be constant in time. Most of Europe was once covered with ice. A few million years ago, the present site of the city of Chicago was buried under three kilometers of frost. On Mars, and elsewhere in the solar system, we see features that could not be produced today, landscapes carved hundreds of millions or billions of years ago when the planetary climate was probably very different.

There is an additional factor that can alter the landscape and the climate of Earth: intelligent life, able to make major environmental changes. Like Venus, the Earth also has a greenhouse effect due to its carbon dioxide and water vapor. The global temperature of the Earth would be below the freezing point of water if not for the greenhouse effect. It keeps the oceans liquid and life possible. A little greenhouse is a good thing. Like Venus, the Earth also has about 90 atmospheres of carbon dioxide; but it resides in the crust as limestone and other carbonates, not in the atmosphere. If the Earth were moved only a little closer to the Sun, the temperature would increase slightly. This would drive some of the CO2 out of the surface rocks, generating a stronger greenhouse effect, which would in turn incrementally heat the surface further. A hotter surface would vaporize still more carbonates into CO2, and there would be the possibility of a runaway greenhouse effect to very high temperatures. This is just what we think happened in the early history of Venus, because of Venus' proximity to the Sun. The surface environment of Venus is a warning: something disastrous can happen to a planet rather like our own.
The principal energy sources of our present industrial civilization are the so-called fossil fuels. We burn wood and oil, coal and natural gas, and, in the process, release waste gases, principally CO2, into the air. Consequently, the carbon dioxide content of the Earth's atmosphere is increasing dramatically. The possibility of a runaway greenhouse effect suggests that we have to be careful: Even a one- or two- degree rise in the global temperature can have catastrophic consequences. In the burning of coal and oil and gasoline, we are also putting sulfuric acid into the atmosphere. Like Venus, our stratosphere even now has a substantial mist of tiny sulfuric acid droplets. Our major cities are polluted with noxious molecules. We do not understand the long- term effects of our course of action.
But we have also been perturbing the climate in the opposite sense. For hundreds of thousands of years human beings have been burning and cutting down forests and encouraging domestic animals to graze on and destroy grasslands. Slash-and-burn agriculture, industrial tropical deforestation and overgrazing are rampant today. But forests are darker than grasslands, and grasslands are darker than deserts. As a consequence, the amount of sunlight that is absorbed by the ground has been declining, and by changes in the land use we are lowering the surface temperature of our planet. Might this cooling increase the size of the polar ice cap, which, because it is bright, will reflect still more sunlight from the Earth, further cooling the planet, driving a runaway albedo (1) effect?
Our lovely blue planet, the Earth, is the only home we know. Venus is too hot. Mars is too cold. But the Earth is just right, a heaven for humans. After all, we evolved here. But our congenial climate may be unstable. We are perturbing our poor planet in serious and contradictory ways. Is there any danger of driving the environment of the Earth toward the planetary Hell of Venus or the global ice age of Mars? The simple answer is that nobody knows. The study of the global climate, the comparison of the Earth with other worlds, are subjects in their earliest stages of development. They are fields that are poorly and grudgingly funded. In our ignorance, we continue to push and pull, to pollute the atmosphere and brighten the land, oblivious of the fact that the long-term consequences are largely unknown. A few million years ago, when human beings first evolved on Earth, it was already a middle-aged world, 4.6 billion years along from the catastrophes and impetuosities of its youth. But we humans now represent a new and perhaps decisive factor. Our intelligence and our technology have given us the power to affect the climate. How will we use this power? Are we willing to tolerate ignorance and complacency in matters that affect the entire human family? Do we value short-term advantages above the welfare of the Earth? Or will we think on longer time scales, with concern for our children and our grandchildren, to understand and protect the complex life-support systems of our planet? The Earth is a tiny and fragile world. It needs to be cherished.

1. The albedo is the fraction of the sunlight striking a planet that is reflected back to space. The albedo of the Earth is some 30 to 35 percent. The rest of the sunlight is absorbed by the ground and is responsible for the average surface temperature.
Copyright © 1980 by Carl Sagan Productions, Inc. Excerpted by permission of Ballantine Books, a division of Random House LLC. All rights reserved. No part of this excerpt may be reproduced or reprinted without permission in writing from the publisher.



Propriété intellectuelle Copyright 2019 Christian Fournier.
Tous droits réservés. L’ensemble des textes, photographies, graphes, fichiers son, fichiers vidéo et fichiers animation fait l’objet d’une protection au titre du droit de la propriété littéraire et artistique et en vertu d’autres lois sur la protection de la propriété intellectuelle. Leur reproduction, leur modification et leur utilisation sur d’autres sites web sont interdites.



1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 Table des matières