1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 100 Table of contents

Page 98 : My cultural photographic reportages




In reverse chronological order

1992- Dean Collins et Christian Fournier
1998-05- Festival de Cannes pour Studio Magazine avec Jean Reno, Johny Hallyday, etc.
1999- Rony Willis chez lui
1999- Remy Poinot chez lui
1999- Jean-Jacques Annaud chez lui
2000-02-26 Peter Beard 26 fev 2000 en expo et en action
2001-12-20 Les sapins de Noël des Créateurs à l'Espace Cardin
2008-12-27 Demarchelier images et mode au Petit Palais
2004-10-24 Salon Paris Erotica au domaine du Parc de la Jonchère
2009-05-24 Fajer Alrajaan's graduation ceremony de American University in Paris au théâtre du Châtelet avec Reza
2010-04-14 Expo Antoine Schneck au Musée chasse et Pêche avec Giscard D'Estaing
2012-08-12 La cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Londres.
2013-03-31 Antoine Schneck au Art Paris ART FAIR au Grand Palais
2013-07-05 Robert Clark from National Geographic et Usain Bolt au Pavillon d'Harmenonville
2014-01-17 Remise du prix photographique international Lucas Dolega avec Reza
2014-01-19 Expo Salgado à la Maison Européenne de la photographie
2014-03-02 Henri Cartier-Bresson, l'exposition phénomène au Centre Pompidou
2014-05-12 Robert Mapplethorpe Paris au Grand Palais
2014-03-06 : Un siécle de photographie de mode chez Condé Nast "Papier Glacé" au Palais Galliera.
2014-11-14 Yann Arthus Bertrand au Salon de la Photo
2014-11-29 Expo Reza au Petit Palais
2015-06-02 Nikon à la Maison de la culture du Japon à Paris
2015-10-05 Bettina Rheims au Salon de la Photo
2015-11-28 Lucien Clergue au Grand Palais
2015-12-13 Robert Doisneau à La Grande Galerie de l'Évolution
2016-05-23 Les 25 ans d'Enfants d'Asie au Jardin du Luxembourg
2016-08-11 Louis Stettner à Beaubourg
2016-09-25 Expo soldats inconnus d'Antoine Schneck à l'Arc de Triomphe
2016-09-29 Peter Lindbergh chez Taschen
2016-09-30 Herb Ritts à la Maison Européenne de la Photo
2016-10-13 Rencontre avec Raymond Depardon pour la sortie de son film "Les Habitants"
2017-06-17 Uwe Ommer dans le cadre du Forum Pro-Images au Studio Cyclone
2017-07-15 Expo du photographe Walker Evans au Centre Pompidou
2017-07-18 La légende National Geographic au Jardin des Plantes
2017-09-29 Expo Irving Penn au Grand Palais
2017-10-09 Dédicace et découverte de "Ballenesque" au Leica Store Paris signée Roger Ballen
017-10-09 Paolo Roversi Le Prix Picto de la photo de mode
2017-11-10 Le Salon de la Photo à Paris avec Antoine Schneck
2017-11- 10 Sebastiao Salgado au Salon de la Photo à Paris
2017-11-10 Olivier Föllmi au Salon de la Photo à Paris
2018-11-23 Expo JR Momentum à La Maison Européenne de la Photographie
2018-12-01 L'expo Les Nadar à La BNF
2019-10 Il était une fois Sergio Leone à la cinématèque de Paris
2018-12-09 Sebastiao Salgado Expo au Trocadero
2019-03-31 JR au Louvre
2019-11-08 Expo Un voyage dans l'univers sur les grilles des Jardin du Luxembourg
et Jardin de l'observatoire
2020-10-03 Sarah Moon 3oct2020 à La chambre claire
2021-01-08 Robert Schall à la Galerie Argentic
2021-01-20-Visite de l'agence Roger-Viollet
2021-01-31: Expo "Noir et Blanc" venue du Grand Palais, dans le métro.
2021-02-11 JR à la Galleria Continua.
2021-03-03 : Expo Globe Trotters : Les opérateurs d'Albert Kahn 1909-1930 au Parc de Sceaux.
2021-03-18 Expo photos sous-marines Alexis Rosenfeld à la Gare de Lyon.
2021-03-27 Expo New Lens New Land sur les grilles de la tour Saint-Jacques
2021-03-31 Art du Commun Place Georges Moustaki
2021-04-02 La voix des témoins, allée des justes de la nation
2021-06-12 Sebastiao Salgado au RER Luxembourg
2021-07-18 Exposition "Marc Riboud - Histoires possibles" au Musée Guimet.
2021-07-04 "Extatiques" sur le parvis de La Défense.
2021-07-07 "Histoires de Photographies" au Musée des Arts Décoratifs.
2021 06-30 Colors Festival Paris. 600 m2 de street art éphémère dans un immeuble désaffecté à Paris.
2021 05 28 Le Musée du Luxembourg met les femmes à l'honneur avec son exposition "Peintres femmes, 1780-1830. Naissance d’un combat". Visite théâtrale avec acteurs en costumes.
2021 05 19 Expo Henri Cartier Bresson à La Bibliothèque Nationale de France.
2021-03-27 "Monumentales Egéries" de Manolo Valdés
2021 03 26 Place du Louvre à Paris, l'artiste @hopare a installé 5 de ses œuvres en bronze dont une magistrale de 3m de haut
2021 03 26 Début de l'exposition géante "Le Chat déambule" de Philippe Geluck : 20 sculptures le long des Champs-Élysées à Paris. En présence du dessinateur et sa fille
2021-03-18 Expo photos sous-marines Alexis Rosenfeld à la Gare de Lyon
2021 03 03 Expo Globe Trotters Les opérateurs d'Albert Kahn 1909-1930 au Parc de Sceaux
2021-02-11 JR à la Galleria Continua
2021-01-31 Venue du Grand Palais,l'exposition « Noir & Blanc » s'invite à la station Luxembourg ©Nicolas Krief pour la RMN-Grand Palais/Conception graphique : Aurore Brunet / Nicolas Krief
2021-01-20 Visite de l'agence Roger-Viollet. C'est une agence de photographie fondée en 1938 par Hélène Roger-Viollet, située 6 rue de Seine à Paris. L’agence rassemble aujourd’hui près de huit millions de clichés
2021-07-18 : Exposition "Marc Riboud - Histoires possibles" au Musée Guimet.
2021-01-08 Robert Schall à la Galerie Argentic Photographe de l’entre-deux guerres, contemporain de Brassaï, Roger Schall a excellé tant dans le photo-reportage, dont il fut l’un des pionniers, que dans la mode ou le portrait
2021-10-23 Vivian Maier au Musée du Luxembourg.
2021-10-29 Amazonia Sebastião Salgado à la Philharmonie de Paris
2021-11-11 Paris photo au Grand Palais éphémère
2012-10-18 DESTINATION COSMOS l'Atelier des Lumières.
2021- 12- 05 Exposition d'Annie Leibovitz à L'Académie des Beaux-Arts le 4 dec 2021. Annie Leibovitz a sélectionné plus de 200 images couvrant cinquante ans de travail au cours desquels elle a développé le style conceptuel qui l’a rendu célèbre.
2022-01-22 : L'exposition photographie et médecine au Val-de-Grâce.
2022- 01-28 Galliera histoire de la mode
2022- 01-28 Expo Su au Bon Marché
2022- 01-29 Expo Steve McCurry au Musée Maillol
2022- 01-28 Galliera Vogue 1920-2020
2022- 02-12 La friche du PréàVie, -196°
2022-02-19 Le musée Curie
2022-03-03 Mille & une orchidées au Jardin des Plantes de Paris
2022-03-04 Salon de l'Agriculture à La Porte de Versailles
2022-03-06 Expo Marcel Pagnol au Château de La Buzine
2022-03-13 Expo Le Mignonisme de Philippe Katerine au Bon Marché
2022-03-17 Salon Retromobile à Paris
2022-03-19 Le mignonisme de Philippe Katerine au Bon Marché
2022-03 -26 We Paint ! Exposition dans la Cour Vitrée des Beaux-Arts de Paris : Beaux-Arts de Paris. 33 artistes sélectionnés ces 10 dernières années par le Prix François Prat dans une belle scénographie imaginée par Christiano Raimondi.
2022-03 -26 Salon vintage au Carreau du temple
2022-04 -02 Aqua mater expo Salgado dans un pavillon en bambou à La Défense
2022-04-21 Le Colors Festival au 27 bvd Jules-Ferry 75011 à Paris
2022-04-22 Festival du Livre au Grand Palais Ephémère à Paris. En présence de Jean-Luc Mélanchon.
2022-04-23 Vatel au château de Vaux le Vicomte le 23 avril 2022
2022-05-03 : LE DESIGN POUR TOUS : DE PRISUNIC À MONOPRIX, UNE AVENTURE FRANÇAISE
2022-07-11 Musée et maison Nicephore Niepce à Chalon-sur-Saône
2022-07-23 Au Musée de la libération de Paris dans les sous-sols et avec lunettes 3D

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Au Musée de la libération de Paris le 23 juillet 2022 avec Frédérique Gorsky, dans les sous-sols et avec en plus des lunettes 3D : Il y a plus de soixante-quinze ans, à la tête de la 2e division blindée, le général Leclerc, franchissait la porte d’Orléans de Paris et remontait l’avenue qui porte aujourd’hui son nom jusqu’à la place Denfert-Rochereau. Après avoir passé plus de 20 ans près de la gare Montparnasse, c’est sur cette même place, chargée d’histoire, que le musée de la Libération de Paris - musée du général Leclerc - musée Jean Moulin a ouvert ses portes. Un musée repensé grâce à des outils de médiation innovants et un site qui appartiennent doublement à l’histoire puisque c’est dans ces pavillons datant de 1787 et jusque-là fermés au public, que le colonel Rol-Tanguy, chef des Forces françaises de l’intérieur (FFI) avait installé son PC, dans le sous-sol du bâtiment. Un précieux témoin des journées qui ont précédé la Libération de Paris, le 25 août 1944.




































































































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Oui, j'ai utilisé ça aussi, dans ma jeunesse 






J'ai beaucoup utilisé ces boites à diapositives dans ma jeunesse.








Développement, fixateur.





Bon, je lui doit tout.




La célèbre vue et la célèbre chambre photo et la célèbre Frédérique Gorsky.


La première photographie au monde !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Le "Point de vue de la fenêtre du Gras" est, par le fait, la plus ancienne photographie au monde. Elle aurait été prise entre le 4 juin et le 18 juillet 1827, et, selon le chercheur Jean-Louis Marignier (CNRS), elle aurait nécessité deux jours d'exposition.


Elle a été prise de cette maison.


Avec cette chambre photo.


Et développée dans ce "labo"



La tombe de Nicephore Niepce dans le minuscule cimetière de St-Loup-de-Varennes
Comme c'était plutot triste, j'ai rajouté sa première photo et sa chambre photographique.


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2022-05-03 : LE DESIGN POUR TOUS : DE PRISUNIC À MONOPRIX, UNE AVENTURE FRANÇAISE
Le Musée des Arts Décoratifs célèbre l’histoire du design pour tous à travers deux des plus grandes enseignes de distribution d’objets du quotidien qui ont su démocratiser le design : Prisunic puis Monoprix. L’exposition retrace, à travers plus de 500 œuvres (mobilier, objets et affiches publicitaires), cette aventure créative et engagée, que résume le slogan devenu culte : « Le beau au prix du laid ».






Une super vue sur le jardin des Tuilleries












































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Vaux le Vicomte le 23 avril 2022 avec Frédérique Gorsky, Odile Troesch-Varlet, Orel XIV, Jean-Bernard Ruet, Jean-Christophe Peyrard, Isabelle Vimont, Anne Alias, Kavalière Arverne, Jeanne Fleur, Aurore et André Berteaux, Mr et Mme Vast, Anne Gestin, Anna Breeze, Thierry Liard, etc..



Everything that happened in Vaux stays in Vaux



Merci à Jean-Christophe pour ce making of


Everything that happened in Vaux stays in Vaux




Everything that happened in Vaux stays in Vaux



Merci à Jean-Christophe pour ce making of






Everything that happened in Vaux stays in Vaux














Les photographes qui shootent aveuglément.


















Everything that happened in Vaux stays in Vaux


















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Festival du Livre au Grand Palais Ephémère Paris le 22 avr 2022. En présence de Jean-Luc Mélanchon.


























Jean-Luc Mélanchon




Anne-Laure Jacquart



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Le Colors Festival au 27 bvd Jules-Ferry 75011 à Paris le 21 avril 2022
Imaginé par l’artiste Combo. Plus de 65 artistes, français et internationaux.
Cette nouvelle édition fait de nouveau la part belle à la couleur à travers un parcours d'œuvres XXL, avec des installations imaginées par les artistes, des espaces ludiques et immersifs…












































































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Le 02 avril 2022 : Aqua Mater, expo Sebastiao Salgado (mon grand héros photographe) dans un pavillon en bambou à La Défense. Mon sentiment perso : Salgado (ou son agent, ou son directeur de marketing ou sa secrétaire) a trié dans ses archives les photos où il avait de l'eau, peu import le sujet (même de très vieilles photos plein de grain), les a mises dans un chalet en bambou (imaginé par l’architecte colombien Simon Velez, ce pavillon démontable avait déjà été installé à Arles en 2018, dans le cadre des Rencontres de la Photographie), sans ordre particulier, (les bambous de la déco intérieure sont en plastique, vive l'écologie !) et fait payer 16 € l'entrée). Le tout en musique (du compositeur François Bernard Mâche) : bruit d'eau qui coule (mais de toilettes). La pub dit : "brume tropicale et milliers de bougies plongent les visiteurs dans une atmosphère de sérénité": c'est faux ! Aucune bougie, aucune brume. On peut quand même y voir des très belles photos de Salgado. A la gift shop, ils vendent les cartes postales de l'expo Genesis, vieille de nombreuses années, nous avons acheté la collection. PS : la photo utilisée pour la pub de cette expo n'est même pas affichée dans l'expo (pub mensongère ?)


























Des bambous en plastique






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We Paint: L'exposition gratuite dans la Cour Vitrée des Beaux-Arts de Paris le 26 mars 2022. 33 artistes sélectionnés ces 10 dernières années par le Prix François Prat dans une belle scénographie imaginée par Christiano Raimondi, en dialogue avec le lieu.

WePaint: Free exhibition in the Cour Vitrée des Beaux-Arts in Paris on March 26, 2022. 33 artists selected over the past 10 years by the François Prat Prize in a beautiful scenography imagined by Christiano Raimondi, in dialogue with the place.






















































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Le 25 mars 2022 : Street-art et live painting à Spot 13 à Paris










































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2022-03 -26 Salon du vintage au Carreau du Temple










































Une partie du tableau de bord du Concorde




















Brigitte Bardot en couv de LUI dans la future chaise d'Emmanuelle de 1974





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Le mignonisme le 19 mars 202 au Bon Marché.
Carte rose à Philippe Katerine, le plus exaltant des artistes français, qui investit le magasin avec ses œuvres polymorphes célébrant « Le mignonisme » : bonshommes roses monumentaux sous les verrières et en vitrines, tableaux et créations plastiques uniques au deuxième étage.










































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Salon Retro Mobile à La Porte de Versailles le 17 mars 2022




Très classe












Retro mobile veut dire aussi avions












La Dolorean de "Back to the Future"




Je n'ai pas compris ce que Gainsbourg avait à voir ici.








Bon, c'est un judebox "Beatles"
Pour les jeunes : "Un juke-box ou jukebox est un distributeur automatique public à monnayeur de chansons tubes enregistrées traditionnellement sur des disques." Wikipedia




Le charme des lanternes anciennes




Ou des voitures qui ont bien roulé


La Morgan de Pat Denton




Je me vois bien remonter les Champs Elysées avec ça ...J'ai bien dit "remonter" et non pas "descendre" car il y a un deux moteurs, genre Solex.








Le plus adapté pour conduire dans Paris.




La moto bleue de Johny Halliday










Des références ciné




On peut même acheter un canapé voiture.


La Kardashian du passé, en plus classe.


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Le 8 mars 2022 : Expo Marcel Pagnol au Château de la Buzine

Le Château de la Buzine est bien plus qu’un bâtiment ou un monument.
Le Château s’inscrit dans plusieurs cultures : celle des bastides marseillaises, celle de Marseille joyeuse, triomphante, créative, populaire, rayonnante et instruite incarnée par Marcel Pagnol et celle des années  2000 qui cherche à ré-écrire des liens entre l’homme, la nature, l’architecture, le cinéma, le tourisme…
L’histoire du Château de la Buzine est agitée et complexe puisqu’il appartient successivement à des propriétaires nombreux et variés.
C’est Marcel Pagnol, qui lui donne sa dimension exceptionnelle par ses merveilleux récits intitulés  Souvenirs d’enfance.
En devenant propriétaire des lieux, Marcel Pagnol ajoute une nouvelle dimension au Château de son enfance.
Pagnol veut lui donner une valeur symbolique à l’échelle  mondiale en le transformant en cité du cinéma.
Les années 2000 ouvrent le Château sur de nouveaux horizons.
Le travail de restauration est conduit par la cabinet d’architecture Stern International qui réussit à faire le lien entre le passé de bastide privée et le présent de cinémathèque publique.
Le château vit également en phase avec la nature qui l’entoure, le Parc des 7 Collines, un équilibre fragile et nécessaire.












Manon des sources


La table montage films 35 mm de Marcel Pagnol










VOYAGE DANS LE TEMPS : J'ai retrouvé une copie conforme de la salle de classe de ma jeunesse au château de la Buzine près de Marseille en 2022. Merci à Tom pour la photo.

TIME TRAVEL: I found an exact copy of the classroom of my youth at the Château de la Buzine near Marseille in 2022. Thank you Tom for the photo.




L'encrier de ma jeunesse !














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Visite du musée Curie le 19 février 2022
Situé dans le dernier laboratoire dirigé par Marie Curie, le Musée Curie allie nouvelles technologies, documents d'archive et objets anciens dans un espace de 120 m2, rénové en 2012. Vous y découvrirez le bureau et le laboratoire de Marie Curie, l'histoire de la radioactivité et de la radiothérapie, ainsi que les différentes étapes des découvertes scientifiques des Curie et des Joliot-Curie, la famille aux cinq prix Nobel.
L'Institut du Radium, dont la construction débuta en 1911, comprenait un laboratoire de physique et de chimie dirigé par Marie Curie et un laboratoire de médecine et de biologie confié au docteur Claudius Regaud. Au rez-de-chaussée du pavillon Curie de l'ancien Institut du Radium, le musée Curie présente des objets, des photographies et des documents sur l'histoire de la radioactivité et de ses applications médicales, ainsi que sur la vie et l'oeuvre de "la famille aux cinq prix Nobel". De nombreux instruments scientifiques utilisés jusqu'à la fin des années 1930 sont exposés, en particulier ceux qui ont permis de produire artificiellement, pour la première fois au monde, des radioéléments. C'est dans ce lieu en effet qu'en janvier 1934, Frédéric et Irène Joliot-Curie découvrirent la radioactivité artificielle. On peut voir l'ancien bureau de Marie Curie, de même que son laboratoire de chimie (décontaminé en 1981). Le musée Curie, rénové en 2012, propose un parcours muséographique aménagé selon 4 thématiques : la famille aux cinq prix Nobel ; le radium ; le laboratoire Curie ; la Fondation Curie pour soigner les cancers.
Le radium est un élément de la famille des alcalino-terreux. Il en existe 25 isotopes mais seuls quatre sont présents dans la nature. Parmi eux, le plus abondant est le 226Ra qui se caractérise par une période de 1600 ans environ.














J'habite à côté.




































































Déjà de la pub mensongère en 1934






Nous avions déjà visité la tombe de Marie Curie au Panthéon il y a quelques années.



Le 12 février 2022 : La friche du PréàVie, -196°
Proposer de l’art dans un lieu qui produisait… du lard. Quand on sait que l’exposition en question a lieu au PréàVIE, ancienne usine de salaison du Pré-Saint-Gervais, cela n’a plus rien de farfelu. Chapeauté par Soukmachines, le site accueille « -196° », qui réunit 17 artistes sous l’égide de la commissaire Marion Zilio. « -196°, c’est la température d’ébullition de l’azote liquide. C’est aussi la température à laquelle sont conservés les corps de ces milliardaires qui se font cryogéniser. » C’est d’autant plus parlant quand on sait que les œuvres sont présentées dans deux des anciens immenses frigos de l’usine. « Le frigo, c’est, a priori, le processus de vie qui s’arrête"





























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Le 9 février 2022 : Une expérience unique, insolite et sensationnelle du décollage d’une fusée Ariane, c’est maintenant possible à La Samaritaine. Le grand magasin du groupe LVMH propose à ses visiteurs une simulation gratuite exceptionnelle : vivre pendant trois minutes le décollage de la fusée Ariane. 5.3,2,1 paré au décollage… Dans le lancement d'une fusée, le plus impressionnant, c'est le son. Lorsqu'une fusée débute son voyage, le son devient de plus en plus intense puis cesse d’un seul coup lorsque qu'elle entre dans l’atmosphère. Le décollage d'une fusée constitue en effet le son le plus puissant émis par l'homme. C'est ce qui a conduit la prestigieuse marque d'enceintes Devialet, disponible à La Samaritaine, à imaginer un projet fou en collaboration avec les développeurs de la fusée Ariane : l’expérience Sound journey to space.












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Le 28 janvier 2022 : exposotion Su par Mehmet Ali Uysal au Bon Merché
Rendez-vous artistique incontournable à Paris, Le Bon Marché Rive Gauche met chaque année en exergue la vision créative d’un artiste contemporain le temps d’une carte blanche. Succédant à Prune Nourry (2021), Oki Sato du studio nendo (2020), Joana Vasconcelos (2019), Leandro Erlich (2018), Chiharu Shiota (2017) ou encore Ai Weiwei (2016), Le Bon Marché Rive Gauche a le plaisir d’inviter l’artiste turc Mehmet Ali Uysal pour sa nouvelle exposition intitulée Su, qui signifie « eau » dans sa langue natale. L’artiste a pensé l’exposition autour de trois installations qui immergent le grand magasin sous le niveau de la mer du 8 janvier au 20 février.
Su, les verrières : Cette installation se matérialise par trois icebergs monumentaux installés de part et d’autre de l’emblématique escalator Andrée Putman. Oeuvres colossales, ces cathédrales de glace suspendues culminent de la verrière, représentant le niveau de la mer, jusqu'au dessus des têtes des visiteurs. Le cœur du magasin se trouve ainsi plongé dans les profondeurs de l’océan confrontant le visiteur à la puissance de la nature. Les icebergs capturent d’importantes quantité de CO2 via l’écosystème qui les entoure et se nourrit de ces montagnes d’eau.
Su, les vitrines : Mehmet Ali Uysal a souhaité métaphoriquement inonder le grand magasin ainsi que les vitrines en les immergeant entièrement sous l’eau. Cette installation fait écho à l’imminence de la fonte des glaces. Elle préfigure les risques dus à la montée des eaux, liés au réchauffement de la planète.
Su, l'installation 2e étage : Face aux défis environnementaux, Mehmet Ali Uysal entrevoit une issue salvatrice à bord d’un bateau monumental. Inspiré par l'origami, une technique de pliage de papiers, ce majestueux navire invite à monter à bord pour une halte contemplative et méditative.
A la manière d’une Arche de Noé, cette installation immersive ouverte au public, symbolise l’espoir du monde de demain, sauvé de la montée des eaux.
À travers cette installation, l'artiste matérialise ses inquiétudes face aux conséquences du réchauffement climatique et de l’acidification des océans.

















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Expo Steve McCurry au Musée Maillol le 29 jan 2022
L’exposition Le Monde de Steve McCurry présente plus de 150 photos imprimées en grand format pour la première fois à Paris. Elle est la rétrospective la plus complète dédiée au photographe américain. On peut y admirer ses photos les plus célèbres, réalisées tout au long de ses 40 ans de carrière, mais également ses clichés les plus récents et maintes photos inédites.

Chacune des images de Steve McCurry, pour la plupart connues dans le monde entier, renferme un univers complexe d’expériences et d’émotions.

L’exposition, conçue par Biba Giacchetti, propose un long voyage dans le monde de Steve McCurry, de l’Afghanistan à l’Inde, de l’Asie du Sud-Est à l’Afrique, de Cuba aux États-Unis, du Brésil à l’Italie, à travers son vaste et fascinant répertoire d’images, où l’Humain est toujours le protagoniste principal, même s’il n’est qu’évoqué.

"Je m'efforce d'obtenir des images individuelles qui resteront gravées dans la mémoire des gens."
"Ma vie est façonnée par le besoin urgent d'errer et d'observer,
et mon appareil photo est mon passeport."
« La photographie est un médium indéniablement puissant.
Libéré des contraintes de la langue, et exploitant les qualités uniques d'un seul instant figé dans le temps."
« Dans notre société contemporaine, sur-inondée d'images, il est facile de négliger la puissance d'une seule photo qui peut
changer notre regard sur le monde »
« Une photographie est quelque chose sur laquelle on peut toujours revenir.
Vous pouvez l'accrocher à votre mur et la regarder encore et encore."
"Une image peut exprimer un humanisme universel, ou simplement révéler une vérité délicate et poignante en exposant une tranche de vie qui pourrait autrement passer inaperçue."
"C'est formidable de travailler pour National Geographic : leur puissante logistique rend tout facile, leur budget quasi illimité et leur notoriété ouvrent toutes les portes »
- Steve McCurry

“I strive for individual pictures that will burn in people's memories.”
“My life is shaped by the urgent need to wander and observe,
and my camera is my passport.” “The photograph is an undeniably powerful medium.
Free from the constraints of language,
and harnessing the unique qualities
of a single moment frozen in time.” “In our contemporary society, one so over-inundated with imagery,
it is easy to overlook the power of a single frame
to change the way we look at the world”
“A still photograph is something which you can always go back to.
You can put it on your wall and look at it again and again.”“A picture can express a universal humanism, or simply reveal
a delicate and poignant truth by exposing a slice of lifethat might otherwise pass unnoticed.”
“It is great to work for National Geographic:Their powerful logistic makes everything easy, their quasi limitless budget and fame opens all doors”











Steve McCurry : Photography is a powerful means of expression. Freed from language contraints, it exploits the unique qualities of a moment frozen in time



















La célèbre afgane aux yeux verts



La même afgane en 2002






















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Le 28 jan 2022
Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris Vogue Paris 1920-2020
Le Palais Galliera présente une exposition d’envergure inédite qui célèbre les 100 ans du magazine Vogue Paris.
Fondé par Condé Nast en 1920, Vogue Paris est aujourd’hui le plus ancien des magazines de mode français toujours publié, et le seul titre du groupe à porter le nom d’une ville et non celui d’un pays. Capitale de la mode, Paris y est figurée comme le cœur de la vie culturelle et artistique et la Parisienne y incarne la femme Vogue.
Miroir de son époque, défenseur de la création, Vogue Paris est un acteur majeur de la mode, questionnant les notions de goût, de beauté et d’élégance. L’exposition témoigne de la capacité de création, d’adaptation et d’anticipation qui, pendant 100 ans, a caractérisé le magazine. Vogue Paris 1920-2020 retrace l’histoire du magazine à travers les rédactrices et rédacteurs en chef qui l’ont façonné par leurs choix éditoriaux et artistiques, de Michel de Brunhoff à Emmanuelle Alt, en passant par Edmonde Charles-Roux, Francine Crescent et Carine Roitfeld. Leur personnalité, la durée de leur collaboration, leur engagement, font la spécificité et la cohérence de Vogue Paris.
L’exposition met en lumière le talent des grands illustrateurs et particulièrement des photographes que Vogue Paris a promus : Hoyningen-Huene, Horst, Bourdin, Klein, Newton, Lindbergh, Testino, Inez & Vinoodh... y ont réalisé leurs plus belles pages.
Au sein du parcours chronologique, plusieurs focus rendent hommage aux complices fidèles du magazine. L’exposition évoque les collaborations exceptionnelles avec de grands couturiers, Yves Saint-Laurent d’une part et Karl Lagerfeld d’autre part, que Vogue Paris a soutenus tout au long de leur carrière. La femme Vogue est ici incarnée par Catherine Deneuve et Kate Moss, qui ont posé pour le plus grand nombre de couvertures.
Vogue Paris 1920-2020 rassemble près de 400 œuvres issues principalement des archives du magazine – photographies, illustrations, magazines, documents, films – ainsi qu’une quinzaine de modèles de haute couture et de prêt-à-porter.











































































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Le 28 jan 2022
Le musée Galliera dévoile ses collections à travers une exposition qui retrace l'Histoire à travers la mode. Baptisée "Une histoire de la mode".
Une histoire de la mode au Palais Galliera retrace l’histoire de la mode et l’histoire des collections du Palais Galliera, des origines de la Société de l’Histoire du Costume aux importantes acquisitions du musée réalisées ces dernières années.
À travers les plus belles pièces provenant des différents départements du musée, du XVIIe au XXIe siècles, la photographie, les arts graphiques et les accessoires, cet ouvrage raconte l’histoire du Palais Galliera et de ses collections sous un angle inédit. Destiné à devenir une référence sur les collections du musée, l’ouvrage offre différents niveaux de lecture afin de s’adresser au grand public du grand public comme aux spécialistes et connaisseurs de mode.
La campagne photographique a été confiée à Stanislas Wolff, dont le sens de la composition et des lumières met particulièrement en valeur les chefs-d’œuvres du Palais Galliera.














































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Le 22 janvier 2022 : L'exposition photographie et médecine au Val-de-Grâce.


Une sélection de tirages photographiques de la Première Guerre mondiale, sont pour la première fois exposés au musée du Service de santé des armées (SSA) au Val-de-Grâce.
D’un grand intérêt patrimonial et documentaire, ces soixante-neuf photographies témoignent de la médecine militaire au front pendant la Grande Guerre ainsi que de la vie quotidienne des hôpitaux et de leur fonctionnement.
Elles sont le fruit d’une importante commande du SSA pendant la Grande Guerre à la section photographique de l’armée, l’agence photographique officielle de l’époque, pour garder la mémoire des activités médicales militaires et des progrès importants de la médecine française de ce début du XXe siècle.






L'annonce officielle : En novembre 2021, Paris Photo rassemble au Grand Palais Éphémère et en ligne plus de 175 galeries et éditeurs prestigieux du monde entier, offrant ainsi aux collectionneurs et amateurs d’art un "panorama complet de la photographie". L’opportunité unique de rencontrer les plus grands artistes, d’acquérir des œuvres historiques et contemporaines ainsi que des éditions rares et limitées et d’approfondir leurs connaissances du médium avec des conférences et parcours commentés.

Christian Fournier : "Un panorama complet de la photographie" = complètement faux ! Paris photo est une exposition de photos genre "art contemporain", c’est-à-dire pour les gens qui ont beaucoup plus d’argent que de goût ou de connaissances en photographie.
Des photographies nulles mais montées sur des beaux cadres, avec des prix à partir de 10 000 € par photo. Nous vivons dans un monde gouverné par l’argent et le superficiel. Billet plein tarif 30€ /personne, catalogue 30 €. Si les acheteurs de ces "œuvres d'art" les voyaient dans un vide grenier, à 2 euros pièce, ils ne les achèteraient pas.
Pour rehausser le niveau artistique, j'ai fait des cadrages créatifs. Certaines photos sont en fait très belles













Beaucoup de visiteurs.
























Christian Fournier : Étude des déformations spatiales par des transformations continues sans arrachages ni recollement des structures !!!!!!!!!!


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2021- 12- 05 Exposition d'Annie Leibovitz à L'Académie des Beaux-Arts le 4 dec 2021. Annie Leibovitz a sélectionné plus de 200 images couvrant cinquante ans de travail au cours desquels elle a développé le style conceptuel qui l’a rendu célèbre.






































Le 4 juillet 2021 : "Extatiques" sur le parvis de La Défense.

Des artistes français et internationaux conviés pour cette exposition ont créé des sculptures et des installations inédites qui bousculent notre vision du monde.

Cette année, on peut admirer le travail de Tony Cragg, Alain Passard, Cyril Lancelin, Luka Fineisen, Johan Creten, Jean-Fançois Fourtou, Daniel Arsham, Jean-Bernard Métais, Lilian Bourgeat, Nils-Udo, Noël Dolla et bien d'autres.












En moins d'une minute, le ciel s’est assombri. Je n'avais jamais vu cela auparavant.


Le 4 juillet 2021 : "Histoires de Photographies" au Musée des Arts Décoratifs.

Une rétrospective plongeant les visiteurs, comme son nom l'indique, dans l'histoire de la photographie sur un demi-siècle.




Willy Ronis




Jeanloup Sieff




Paolo Roversi




Robert Doisneau




Man Ray




Irving Penn





Janine Niépse. C'est une photographe française, née le 12 février 1921 à Meudon et morte le 5 août 2007 à Paris.
Parente éloignée de Nicéphore Niépce, l’inventeur de la photographie.
Elle est l’une des premières françaises à exercer le métier de journaliste reporter-photographe en 1946
et parcourt la France pendant plusieurs années.
Elle témoigne à la fois de ce qui disparaît et montre l’évolution de la société
(la première télévision en 1963, les moyens de transport rapides,…) avec leurs différences à la campagne, en province et à Paris.
Puis, à partir de 1963, elle voyage en Europe et dans le monde (Japon, Inde, Cambodge, Etats-Unis, Canada).
En mai 1968, elle couvre les évènements vêtue en touriste étrangère.




J'étais LEICAGRAPHE dans ma jeunesse.








Bettina Rheims








30 juin 2021 :

Colors Festival Paris le 30 juin 2021. 600 m2 de street art éphémère dans un immeuble désaffecté à Paris.
Dans le 11ème arrondissement de la capitale, Combo, Ardif, Levalet, Ana Conda, Codex Urbanus, Jo di Bona et bien d’autres célèbres street artistes ont littéralement métamorphosé un lieu endormi en spot d’art urbain haut en couleur ! 600 m2 d’arc-en-ciel du sol au plafond.
L'ajout du pistolet Pulp Fiction est de Christian Fournier.

Colors Festival Paris on June 30, 2021. 600 m2 of ephemeral street art in an abandoned building in Paris.
In the 11th arrondissement of the capital, Combo, Ardif, Levalet, Ana Conda, Codex Urbanus, Jo di Bona and many other famous street artists have literally transformed a sleepy place into a colorful urban art spot! 600 m2 of rainbow from floor to ceiling.
The addition of the Pulp Fiction pistol is by Christian Fournier.





























Malheureusement, les photos sont interdites.



La BnF dévoile au public français Henri Cartier-Bresson. Le Grand Jeu, un projet inédit autour de la Master Collection du photographe. L’exposition est le fruit d’une collaboration exceptionnelle entre la Bibliothèque nationale de France et Pinault Collection, avec le concours de la Fondation Henri Cartier-Bresson. 

Ensemble créé en 1973 par l’artiste lui-même à la demande de ses amis et collectionneurs Dominique et John de Ménil, la Master Collection réunit « les 385 meilleures photographies de Cartier-Bresson dans les tirages les meilleurs possibles ». Tirée en six exemplaires répartis à travers le monde, elle offre un panorama exceptionnel de l’œuvre universelle et intime de « l’œil du siècle » et revêt une importance tant historique qu’artistique.
L’exposition Henri Cartier-Bresson. Le Grand Jeu soumet la Master Collection aux regards de cinq commissaires invités, qui ont en commun d’avoir un lien fort à la photographie : François Pinault, collectionneur, la photographe Annie Leibovitz, l’écrivain Javier Cercas, le réalisateur Wim Wenders et Sylvie Aubenas, conservatrice du patrimoine à la BnF. Pas de monographie, ni de thématique, d’aire géographique ou de chronologie dans cet accrochage, mais la confrontation de cinq points de vue sur le travail de « l’œil du siècle », révélée au long d’une déambulation architecturale unique.










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Le 26 mars 2021 : Début de l'exposition géante "Le Chat déambule" de Philippe Geluck :
20 sculptures le long des Champs-Élysées à Paris. En présence du dessinateur et sa fille.











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Le 27 mars 2021 : "Monumentales Egéries" de Manolo Valdés
Opera Gallery Paris rend hommage au célèbre peintre et sculpteur espagnol Manolo Valdés, en lui consacrant une exposition à ciel ouvert de 10 sculptures monumentales au cœur de Paris, Avenue Georges V.
Reconnu comme l’un des artistes majeurs de la création contemporaine, Valdés explore depuis près de 60 ans les grands classiques de l’histoire de l’art et inscrit son œuvre dans la lignée des grands maîtres qui l’ont précédé. Les sculptures d'aluminium, de bronze, de résine et d'acier inoxydable revisitent le thème classique du portrait féminin cher à l’artiste. Leurs têtes stylisées surmontées de couronnes, de coiffes portent le nom de femmes actuelles, de muses et de déesses anciennes.
La monumentalité, chez Valdés, est adaptée à la ville. Ses formes rondes et horizontales prennent place naturellement dans les environnements citadins où elles brisent la rectitude des avenues et la verticalité des bâtiments. Certaines œuvres de l’expositions sont de véritables prouesses techniques de 7 mètres d’envergure. Manolo Valdés transcende les difficultés provoquées par la monumentalité et trouve dans cette dernière l’envergure de son travail sculpté.
Les œuvres monumentales de Manolo Valdés séduisent par leur caractère aérien grâce à sa maîtrise exceptionnelle du vide qui traverse l’entrelacs de coiffes de ses grandes dames.








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Le 26 mars 2021 : Place du Louvre à Paris, l'artiste @hopare1 a installé 5 de ses oeuvres en bronze dont une magistrale de 3m de haut. Des oeuvres dont les visages incarnent la culture, l'avenir et la transmission pour un projet dont le message d'humanité est essentiel, aujourd'hui plus que jamais ... @agence_ds










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Le 31 jan 2021 : Expo "Noir et Blanc" venue du Grand Palais, dans le métro.
L'exposition « Noir & Blanc » s'invite à la station Luxembourg ©Nicolas Krief
pour la RMN-Grand Palais/Conception graphique : Aurore Brunet / Nicolas Krief



Alors que l’exposition « Noir & Blanc, une esthétique de la photographie »
au Grand Palais est reportée à une date ultérieure,
les voyageurs dans l'obligation de se déplacer sur le réseau
bénéficient en avant-première d’une série de photographies
inédites issues de la collection de la Bibliothèque Nationale de France.



A gauche : Séeberger Femme habillée par Jenny, Biarritz 1929, au fond Denis Roche :
24 décembre 1984, Les Sables-d’Olonnes, Atlantic Hôtel, chambre 301 1981, Courtesy Galerie Le Réverbère, Lyon.



En premier-plan à droite : Ansel Adams, Self-portrait, Monument Valley, Utah, 1958.
Plus au fond à gauche: Hippolyte Blancard, Monsieur Blancard et Mademoiselle L.Vulliemin,
en blanc à Arromanches, 1887, coll. BnF, tout au fond René Burri Copocabana Rio de Janeiro, Brazil 1958.




Hippolyte Blancard (né le 8 août 1843 et mort le 26 août 1924) est un photographe français,
plus particulièrement connu pour les photographies, tirées selon le procédé du platinotype,
qu'il prit durant le Siège de Paris (1870) et la Commune de Paris (1871). Il était pharmacien, se passionnait
pour la photographie et en fit un grand nombre (environ cinq cents) de Paris et sa banlieue.
Hippolyte Blancard, Monsieur Blancard et Mademoiselle L.Vulliemin, en blanc à Arromanches, 1887, coll. BnF.


A droite : Louis Stettner fillette jouant dans des ronds de lumière Penn Station New-York 1952,
au fond : Edward Steichen Gloria Swanson portrait pour Vanity Fair 1924.


A gauche Burk Uzzle New York 1971, au centre Raph Gibson Chrisitine 1974, à droite Willy Ronis Venise 1959.



A gauche : Flor Garduno Corbeille de lumière 1989, au centre Jean Reutlinger autoportrait de Jean
avec Germaine Schroeder, vers 1913, à droite : Romualda Rakauskas Portrait 1975.



Charles Hartbutt, A bord du Mistral, France, 1975. coll. BnF. Courtesy Joan Liftin.



Willy Ronis, Vincent au bol, [jeune garçon buvant son bol de lait], 1946, © BnF - Département des Estampes
et de la Photographie © Rmn - Gestion droit d'auteur Willy Ronis.



A gauche : Alexandre Rochtchenko jeune fille au Leika 1934,
au centre Pier giordio Branzi Bar sur la plage Adriatique 1957,


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28 mai 2021 : Le Musée du Luxembourg met les femmes à l'honneur avec son exposition "Peintres femmes, 1780-1830. Naissance d’un combat". Visite théâtrale avec acteurs en costumes
On croit volontiers qu’après la gloire d’Elisabeth Vigée Le Brun liée à l’Ancien Régime, il faut attendre la deuxième moitié du XIXe siècle pour trouver des peintres femmes aussi remarquables. Pourtant, c’est entre 1780 et 1830, que le combat de ces dernières a trouvé ses racines : le droit à la formation, la professionnalisation, une existence publique et une place sur le marché de l’art.
Les artistes femmes présentées au Musée du Luxembourg à l’occasion de cette exposition furent tant les actrices de ces changements sociaux que des mutations de l’art du XIXe siècle.
Commissariat : Martine Lacas, Docteur en histoire et théorie de l’art
Scénographie : Loretta Gaïtis, architecte scénographe et Irène Charrat, scénographe
Avec la Compagnie du Chapeau de Paille :
Acteur et metteur en scène : Alexandre Laval
Actrice : Claire Penalver.


















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Le dimanche 18 juillet 2021, je photographie l'exposition "Marc Riboud - Histoires possibles" au Musée Guimet.
Marc Eugène Riboud naît le 24 juin 1923 près de Lyon. Il est le cinquième enfant d'une fratrie de sept. Il est élevé dans une famille bourgeoise lyonnaise (son père était diplômé de Sciences Po).
Il commence la photographie avec l'appareil photographique Vest Pocket Kodak que son père utilisait en 1914-1918 dans les tranchées.
En 1937, à 14 ans, il prend ses premières photos à l'exposition internationale « Arts et techniques dans la vie moderne » à Paris. Il photographie aussi les châteaux de la Loire.
Traumatisé par le souvenir de la Première Guerre mondiale qui avait durement touché sa famille, son père se suicide quelques semaines après l’entrée en guerre en novembre 1939.
Marc Riboud passe les trois premières années de l'Occupation à Lyon, et étudie au lycée Ampère. En 1943, il prend le maquis avec le fiancé de sa sœur Françoise qui sera abattu par les nazis. Marc échappe de peu à l’arrestation par les Allemands dans le maquis du Vercors à l’été 1944.
Il entreprend alors des études à l’École centrale de Lyon pour devenir ingénieur. Il continue à faire de la photographie plus intensément et envisage d’en faire son métier.
En 1952, alors ingénieur à Villeurbanne, il « oublie » de rentrer d’un congé pris pour photographier Maria Casarès et Gérard Philippe aux festivals de danse de Lyon et d’Avignon, et s’installe à Paris où, grâce à son frère Jean, il rencontre Henri Cartier-Bresson puis Robert Capa, deux des créateurs de Magnum Photos.
En 1953, il photographie Le Peintre de la Tour Eiffel, où éclate déjà son talent et son goût de la composition de l’image. Cette photographie sera sa première publication dans Life et son ticket d’entrée à Magnum Photos.
Après un premier reportage en Yougoslavie, sur les conseils de Robert Capa, il part un an en Grande-Bretagne et photographie Londres et Leeds, qui se relèvent lentement de la guerre.
En 1955, Marc Riboud prend la route à Istanbul (avec la Land Rover de George Rodger) et traverse l'Iran, l'Afghanistan et le Pakistan pour atteindre l'Inde. Il y séjourne une année avant d’obtenir son visa pour la Chine, où il fait en 1957 son premier long séjour.
En 1958, il termine son voyage en Extrême-Orient par un séjour au Japon qui sera avec Women of Japan le sujet de son premier livre (avec un texte de Christine Arnothy). Il reprend à nouveau la route à partir de l’Alaska en hiver 1958 jusqu’à Acapulco.
De 1960 à 1962, Marc Riboud photographie les indépendances africaines, fait plusieurs séjours en Algérie et photographie la liesse de l’indépendance en juillet 1962.
En 1965, il retourne en Chine et photographie les prémices de la révolution culturelle ; il publie Les Trois Bannières de la Chine aux éditions Robert Laffont.
En 1967, à Washington lors d'une manifestation contre la guerre au Viêt Nam, il photographie une militante qui tend une fleur aux soldats. Cette photographie, La Fille à la fleur, deviendra une icône de la paix. En 1968, il photographie les manifestations étudiantes de mai à Paris et voyage au Nord et au Sud Viêt Nam. Il retourne au Viêt Nam en 1969, en 1972 et aussi en 1976 ; il photographiera la rééducation forcée des cadres par le pouvoir communiste.
Au cours des années 1970, il retrouve la Chine où il retournera régulièrement pour suivre son évolution et ses transformations jusqu’à son dernier séjour à Shanghai en 2010. En 1973, il couvre le procès du Watergate à Washington. Il se rend plusieurs fois à Prague pour soutenir les signataires de la Charte 77 et surtout son amie Anna Farova, historienne de la photographie. En 1979, il est à Téhéran lors de la prise d'otages de l'ambassade des États-Unis et pour photographier les foules en délire fêtant le retour de l'ayatollah Khomeiny.
En 1980, il se rend en Pologne pour un long reportage sur les débuts de Solidarnosc. En 1987, il photographie à Lyon le procès de Klaus Barbie. À partir de 1986, sur les conseils de son ami le peintre Zao Wou-Ki, il découvre Huang Shan, et est fasciné par la beauté de ces montagnes qui ont inspiré les peintres chinois. Il fait aussi plusieurs séjours à Angkor, amoureux de ces temples envahis par les racines et les arbres séculaires.
Dans les années 1990, il accompagne ses expositions à travers le monde et s’attache à publier des livres. En 1998, après l’apartheid, il va en Afrique du Sud, à Johannesburg, à Soweto et dans des villages éloignés de la capitale.
En 2008, Marc Riboud se rend à New York pour photographier la victoire de Barack Obama. En 2009, il publie des photos du Tibet dans Les Tibétains avec les textes d'André Velter qu'il a rencontré pour ce livre, comme il le relate lors de leur entretien dans l'émission Sagesses bouddhistes en novembre de la même année.
En 2010, Marc Riboud effectue un ultime voyage à Shanghai pour inaugurer une exposition. Sa santé fragile le contraint ensuite à rester à Paris, où il meurt le 30 août 2016 à 93 ans des suites d’une longue maladie.

Son épouse, Catherine Riboud Chaine a effectué en août 2016 la donation de la totalité du fond de Marc Riboud, soit cinquante mille négatifs, diapositives et épreuves sur papier, au Musée national des Arts asiatiques - Guimet, qui organise en 2021 la première grande exposition monographique consacrée au photographe : « Marc Riboud - Histoires possibles ».




























J'ai pris presque la même photo en 2005 !













2012-08-12 La cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Londres.


La cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Londres 2012,
nommée A Symphony of British Music (Une symphonie de musique britannique) a lieu le 12 août 2012 dans le stade olympique de Londres. La diffusion dans le monde entier a commencé à 21h00 GMT (et s'est terminée à 0h11 soit une durée totale de 3 heures et 11 minutes. L'audience globale est estimée à 750 millions de téléspectateurs. En présence de David Cameron, premier ministre du Royaume-Uni, Catherine Middleton, duchesse de Cambridge, etc…
La flamme olympique a été éteinte le 13 août 2012 à 0h01 pour symboliser la fin des Jeux.
Panoramique de 140 Mo, 24 photos verticales assemblées avec le logiciel Stitcher. Nikon D800 et objectif Nikkor 14-24mm F2.8.

The London 2012 Olympic games closing ceremony.
Julian Lloyd Weber with the London Symphony performing Edward Elgar’s piece “Salut D’Armour” . Madness performing “Our House” . The Massed Bands of the Household Division performing “Parklife” . The Pet Shop Boys performing “West End Girls” . One Direction performing “What Makes You Beautiful” . Ray Davies performing The Kinks “Waterloo Sunset” . Elbow performing “One Day Like This” & “Open Arms” (accompanied by Urban Voices Collective and the LSO . Freddie Mercury of Queen performing “Bohemian Rhapsody” . George Michael performing “Freedom ’90’” & “White Light” . Kaiser Chiefs performing The Who’s “Pinball Wizard” . David Bowie compilation of music including “Fashion” . Annie Lenox performing “Little Bird” . Ed Sheeran performing Pink Floyd’s “Wish You Were Here” with Nick Mason . Ed Sheeran, Nick Mason & Richard Jones (The Feeling) performing with Mike Rutherford (Genesis) . Russell Brand performing “Pure Imagination” from Willy Wonka and the Chocolate Factory . Fatboy Slim performing “Right Here, Right Now” and “The Rockafella Skank” . Performances by Jessie J, Tinie Tempah and Taio Cruz and together performing the Bee Gees “You Should Be Dancing” . The Spice Girls reunite performing “Spice Up Your Life” and “Wannabe” . Beady Eye with Liam Gallagher performing Oasis’s “Wonderwall” . Eric Idle performing “Always Look On The Bright Side of Life” . Muse “Survival” written for London 2012 . Jessie J performing “We Will Rock You” with Brian May and Roger Taylor.
























































































































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le 24 avril 2009 : Fajer Alrajaan's graduation ceremony at American University in Paris at théatre du Chatelet with Reza







Fajer Alrajaan et Reza



Reza Deghati

'The eyes are the windows of the soul' "I have always considered my camera to be a companion of my thoughts, an extension of my gaze, of my visual intention, my creativity, my solitude, my rebellions, my wonder, my sorrows, and my greatest joys. An extension of myself, if you will. This magical object is a tool that has the power to freeze a moment for eternity. For the last forty years, I have tried to cultivate an attitude that attempts to make my camera a confident of the people I photograph, who themselves are ready to entrust it with a share of their soul as seen through their eyes. It does not matter whether they are kings and queens, or peasants and beggars. Throughout the years, I feel the trust they grant me has increased. I am no longer merely taking a picture – these people encountered in moments of struggle or glory are offering me one. In April, I shared their gazes upon the world through exhibitions, and have pursued editorial projects and workshops on the language of images which has enabled me to reveal to the world the destinies of all those whose paths I have crossed." REZA.


Reza's most famous photo.



Fajer Alrajaan



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10-13 novembre 2017 : Sebastiao Salgado au Salon de la Photo à Paris.







Conférence de Sebastião Salgado.



Depuis 1973, il a été mon héros photographe.






Sebastião Ribeiro Salgado est un photographe brésilien humaniste travaillant principalement en argentique noir et blanc.
En 1973, commence à s’intéresser à la photographie, en autodidacte. Il intègre successivement les agences photographiques Sygma (1974-1975), Gamma (1975-1979) et Magnum (1979-1994).
En 1994, il crée à Paris l'agence de presse photos Amazonas Images avec sa femme Lélia Wanick Salgado.
Salgado choisit lui-même ses projets aux quatre coins du Brésil : il travaille toujours en noir et blanc et observe la vie de ceux qui vivent et qui travaillent dans des conditions difficiles : migrants, mineurs, victimes de la famine… Un de ses reportages les plus renommés, intitulé La Mine d'or de Serra Pelada, porte sur le quotidien dans une mine d’or au Brésil, reportage dans lequel il parvient à décrire les conditions de travail auxquelles les mineurs sont soumis.
Il est nommé représentant spécial de l’UNICEF en 2001.
Dans l'introduction d'Exodes, il écrit : « Plus que jamais, je sens que la race humaine est une. Au-delà des différences de couleur, de langue, de culture et de possibilités, les sentiments et les réactions de chacun sont identiques. Les gens fuient les guerres pour échapper à la mort ; ils émigrent pour améliorer leur sort ; ils se forgent de nouvelles existences dans des pays étrangers : ils s'adaptent aux pires situations… ».
Cependant, depuis le début des années 2000, des journaux (dont le New York Times) et l'écrivain Susan Sontag critiquent les photographies de Salgado. Le photographe est accusé d'utiliser de manière cynique et commerciale la misère humaine, de rendre belles les situations dramatiques qu'il saisit au risque de leur faire perdre leur authenticité. Sontag s'interroge sur « l'inauthenticité du beau » dans l'œuvre de Salgado.
Dans le domaine familial de Bulcão qu'il possède près d'Aimorès au Brésil, avec sa femme Lélia Deluiz Wanick Salgado, il a rendu à la nature et reboisé près de 700 ha de terres épuisées par des années d'exploitation. Ils ont pour cela créé en avril 1998 l'ONG « Instituto Terra », qui a trouvé des financements pour élever et planter près de 4 millions d'arbres. L'institut propose également des programmes de sensibilisation et d'éducation à l'environnement.
En 2014, Wim Wenders et le fils du photographe, Juliano Ribeiro Salgado ont réalisé un documentaire sur le travail de Sebastião Salgado, Le Sel de la Terre (The Salt of the Earth) qui a reçu le prix spécial Un Certain Regard au festival de Cannes 2014.
En 2016, Sebastião Salgado se met au service de la liberté de la presse en offrant à l'association Reporters sans frontières (RSF) une anthologie de ses 100 plus belles photos en noir et blanc. Ainsi, le premier numéro de l'année de l'album de RSF, "100 photos pour la liberté de la presse", contient un portfolio sur l'œuvre de Salgado, avec une préface d'Irina Bokova, la Directrice générale de l'UNESCO.
Encore en 2016, il réalise en noir et blanc une série de portraits de membres de la tribu indigène Ashaninka, dont il tire un calendrier. Il photographie notamment la famille du leader indigène Benki Piyãko.
Salgado est connu pour ses travaux en argentique noir et blanc (notamment avec les pellicules Tri-X et T-Max P3200 de Kodak) en utilisant un appareil moyen format Pentax 645.
Actuellement son processus de travail est un mélange d'argentique et de numérique. Il réalise les prises de vue en numérique avec un appareil Pentax 645D (en). Salgado ne souhaite pas regarder ses photos sur un écran. Les fichiers numériques sont tirés sous forme de planche-contact afin de réaliser le choix des photos à tirer sur papier (editing). Les photos numériques sélectionnées sont ensuite traitées avec le logiciel DXO filmpack qui permet de rajouter du "grain" argentique correspondant aux films Tri-X ou T-Max P3200. Une fois modifiées ces images numériques sont transférées sur un internégatif (pellicule argentique sans grain) qui permet au tireur de réaliser des tirages argentiques sous agrandisseur sur papier baryté argentique.
On peut dire que Salgado a mis au point un processus « hybride » argentique/numérique
économiquement plus viable que le « tout argentique ».


Photo by Sebastião Salgado : Sudan Cattle, 2006



 

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Exposition Olivier Föllmi au Salon de la Photo en 2017



Olivier Föllmi, né le 28 février 1958 à Saint-Julien-en-Genevois est un photographe franco-suisse1. Il est particulièrement connu pour ses photos de l'Himalaya, notamment du Zanskar et du Tibet et de leurs habitants. Il s'est marié à Danielle Pons en 1984, avec qui il a adopté 2 enfants zanskaris Tenzin Motup et Tenzin Diskit et 2 enfants tibétains Yvan Tharpa Tséring et Leonore Pema Yangdon. Séparé de Danielle Föllmi en 2010, il s'est marié avec Véronique Girod en 2018.
Olivier Föllmi est nominé au festival Visa pour l'image de Perpignan en 1999 pour son reportage photo Travailleurs de l'Himalaya et a travaillé dans le monde entier pour les magazines Life, Paris Match, Géo, National Geographic, Grands Reportages, Stern, Epoca ou Aérone.


Photo de Olivier Föllmi.


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Antoine Schneck

24 septembre 2016 : Exposition soldats inconnus à l'Arc de Triomphe par Antoine Schneck.
Antoine Schneck, au Musée Chasse et Nature le 14 avril 2010
Exposition Antoine Schneck au Art Paris ART FAIR le 31 mars 2013 au Grand Palais.
Exposition Antoine Schneck au Salon de la Photo en 2017.

En 1993, je rencontre Antoine Schneck, photographe et meilleur businessman que moi.
Il me propose une collaboration et nous créons "L'Atelier Fournier Schneck"
. Plus d'info page 42 de ma bio.



Antoine Schneck, né le 27 août 1963 à Suresnes, est un photographe français
représenté par la galerie parisienne Berthet-Aittouarès.
1992 Lauréat de la Fondation CARAT, 1999 Lauréat du prix "Attention talent" de la Fnac, 2009 Premier prix du portrait de la Hahnemühle Fine art expositions : - 2015 Antoine Schneck, du masque à l'âme, Galerie Berthet-Aittouarès, Paris. Exposition personnelle. - 2015 ArtParis, Galerie Berthet-Aittouarès, Grand Palais (Paris), Exposition de groupe. - 2014 Soldats inconnus, salle des Palmes, Arc de triomphe de l'Étoile, Paris. Exposition personnelle. - 2012 ArtParis, Galerie Berthet-Aittouarès, Grand Palais, Paris. Exposition de groupe. - 2011 ArtParis, Galerie Berthet-Aittouarès, Grand Palais, Paris. Exposition de groupe. Tsiganes en Roumanie, Fondation SAM pour l’art contemporain. Exposition personnelle. Orangerie du Sénat. Exposition personnelle. Les Gisants, Basilique de Saint-Denis, Centre des Monuments Nationaux. Exposition personnelle. - 2010 Antoine Schneck, Galerie Berthet-Aittouarès, Paris. Exposition personnelle. Maliens, ArtParis, Galerie Berthet-Aittouarès, Grand Palais, Paris. Exposition de groupe. Leur chien, Musée de la Chasse et de la Nature, Paris. Exposition personnelle. Arts d’Afrique noire. Photographies d’Antoine Schneck, Cité de l’écrit et des métiers du livre, Montmorillon. Exposition personnelle. Art Elysées, Galerie Berthet-Aittouarès, Paris. Exposition de groupe. Antoine Schneck. 40 photographies, Galerie Berthet-Aittouarès et Galerie Aittouarès, Paris. Exposition personnelle. - 2009 : Indiens, ArtParis, Galerie Berthet-Aittouarès, Grand Palais, Paris. Exposition de groupe. Formule 1, Installation dans l’usine Ferrari, Maranello, Italie. Triptyque, Angers. Exposition collective. Antoine Schneck, Galerie Berthet-Aittouarès, Paris. Exposition personnelle. Art Elysées, Galerie Berthet-Aittouarès, Paris. Exposition de groupe. - 2008 : Miao, ArtParis, Galerie Berthet-Aittouarès, Grand Palais, Paris. Exposition de groupe. Antoine Schneck, Portraits d’Afrique, Parcours des Mondes, Galerie Berthet-Aittouarès, Paris. Exposition de groupe. Miao, Art Elysées, Galerie Berthet-Aittouarès, Paris. Exposition de groupe. Tribal Portraits, vintage and contemporary photographs from African continent, Galerie Bernard J. Shapero Rare Books, London. Exposition de groupe. - 2007 : Portrait de Placido Domingo, Façade de l’Opéra de Washington, États-Unis.

Antoine Schneck, au Musée Chasse et Nature le 14 avril 2010


Son expo au Musée de la chasse en 2010.


Avec Eric Colmet Daage



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Antoine Schneck et Eric Colmet-Daâge, rédacteur en chef du magazine "Photo" le 14 avril 2010.

Photo est un magazine bimestriel français consacré à la photographie, édité par le groupe EPMA et fondé par Daniel Filipacchi en 1967.
Le magazine s'efforce de traiter de la photographie sous ses nombreux aspects, du photojournalisme à la photographie d'avant-garde,
en passant par la mode, et surtout le nu artistique — qui caractérise la plupart de ses couvertures.
Photo, par sa longévité et sa présence à l’international, est, selon sa baseline, « la référence de l'image depuis 1967 ».
Éric Colmet-Daâge devient le directeur de la rédaction et le directeur artistique de Photo en 1994.



24 septembre 2016 : Exposition soldats inconnus à l'Arc de Triomphe.
Le photographe Antoine Schneck est à l'honneur de cette exposition
dans laquelle il rend hommage à 18 soldats inconnus durant la Grande Guerre.







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Antoine est depuis devenu un grand artiste photographe indépendant, exposé dans de nombreuses galeries parisiennes,
notamment ci-dessous, au Art Paris ART FAIR le 31 mars 2013 au Grand Palais. Bravo Antoine
.


Mars 2013 : Art Paris Art Fair au Grand Palais.

Du 28 mars au 1er avril 2013, ART PARIS ART FAIR accueille 144 galeries de 20 pays sous la nef du Grand Palais.
Rendez-vous printanier pour l’art moderne et contemporain, le salon affirme son identité singulière
de foire européenne orientée vers la promotion des scènes de l’Est (Europe Centrale et Orientale, Moyen-Orient et Asie)
et met pour la première fois un pays à l’honneur en invitant la Russie.
Une sélection renouvellée et plus internationale : Avec 74 nouvelles participations,
la sélection 2013 est profondément renouvelée. Elle se distingue par une internationalisation croissante
avec 20 pays représentés (contre 16 en 2012) et 43% de participation étrangère.
De nouveaux pays font leur entrée comme les Emirats Arabes Unis, la Bosnie-Herzégovine,
la Slovénie et la Russie avec une représentation inédite de 10 galeries.
Sur 144 galeries en 2013, 35 sont des galeries qui participent régulièrement à Art Paris.
En nombre de galeries, ART PARIS ART FAIR revient à son niveau de référence de 2009.
Parmi les nouvelles participations, on note l’arrivée de Laurent Delaye Gallery (Londres), Michel Soskine (Madrid),
Heino Gallery (Helsinki), Tanit (Munich), Bodson-Emelinckx Gallery (Bruxelles),Várfok Gallery (Budapest),
Sem Art Gallery (Monaco), Mimmo Scognamiglio (Milan) et Galleria Giuseppe Pero (ex 1 000 Eventi de Milan).
En ce qui concerne la France, ART PARIS ART FAIR se réjouit du retour des galeries Christophe Gaillard,
Suzanne Tarasiève, Christian Berst, Claude Lemand et Farideh Cadot ainsi que des premières participations
de Pièce Unique, d’Anne deVillepoix, de la galerie Maeght et de Fleury pour la partie moderne.

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Antoine au Salon de la Photo en 2017.








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2017-10-09 Paolo Roversi Le Prix Picto de la photo de mode



Le Prix Picto de la photo de mode 2017 au Palais Galliera avec Paolo Roversi en présence de Philippe Gassman, président de Picto Foundation et Olivier Saillars, directeur du Palais Gallieria.













Paolo Roversi (né en 1947 à Ravenne, en Émilie-Romagne) est un photographe de mode et portraitiste italien vivant à Paris.
Il apprend la photographie en autodidacte lorsqu'il est enfant, puis va se perfectionner chez un photographe local. Adolescent, il est porté vers la littérature et la poésie de Pétrarque, Leopardi et Eugenio Montale ainsi que celle d'autres auteurs comme Kerouac et Ginsberg qu'il rencontre.
En 1968, étudiant à Bologne, il suit les cours d'Umberto Eco et y ouvre un studio de prise de vues dans une cave2. Il collabore alors avec l'Associated Press puis s'installe à Paris sur les conseils de Peter Knapp, directeur artistique de Elle. Arrivé à l'hôtel, il ouvre son studio parisien dans un immeuble cubiste des années 1930. Il travaille pour l'agence Huppert puis devient l'assistant de Lawrence Sackman.
Paolo Roversi choisit de devenir photographe indépendant ; il sera alors publié par Elle, Depeche Mode, Marie Claire, le British Vogue ou Vogue Italia, i-D, Interview… Petit à petit il assoit sa renommée et rencontre des grands noms de la photo : Peter Knapp, Helmut Newton, Guy Bourdin…
La renommée arrive au début des années 1980 avec l'adoption d'un outil, le dos Polaroid de format 20 × 25, « qui révèle l'image comme par magie après une minute », mais qui trois décennies plus tard disparaît peu à peu de sa technique.
Vers la même période, une campagne publicitaire pour Dior ainsi que des images pour Yohji Yamamoto ou Rei Kawakubo vont asseoir sa renommée.
Tous les grands magazines le publient, mais ses photos sont aussi accrochées à la galerie Pace-MacGill, l'une des plus importantes de New York. Il a photographié la plupart des grands mannequins du xxe siècle, dont Isabella Rossellini, Kate Moss, Laetitia Casta, ou Natalia Vodianova.
Il est exposé en 2008 aux Rencontres d'Arles. Une projection de son travail eu lieu au Théâtre antique, dans le cadre de la soirée Mano à Mano avec Peter Lindbergh.
Se définissant comme un « photographe lent », élégant, parlant couramment français, il appartient au carré des photographes de mode les plus connus au monde mais est également un photographe de nu.


Natalia Vodianova. Photo de Paolo Roversi.
Natalia Mikhailovna Vodianova, née à Gorki, est un mannequin et actrice russe, née le 28 février 1982. Issue d'une famille pauvre, elle fait ses débuts en tant que mannequin vers l'âge de dix-sept ans. Souvent photographiée par Mario Testino, ou encore par le duo Mert and Marcus, elle apparaît dans de multiples magazines de mode, dont de nombreuses éditions internationales de Vogue. Natalia Vodianova est également connue pour être l'épouse d'Antoine Arnault.
A 15 ans, elle s'inscrit dans une école locale de mannequinat, et commence à rechercher des contrats. Un agent de mode lui dit alors qu'elle s'assurerait un avenir brillant en apprenant l'anglais en trois mois. Convaincue qu'elle pourrait améliorer sa vie ainsi, elle apprend l'anglais rapidement, s'installe à Paris, et signe un contrat avec l'agence française Viva à 17 ans.
Quelques semaines après la naissance de son premier enfant, elle ouvre le défilé prêt-à-porter de la marque Yves Saint Laurent, et devient alors incontournable3. Rapidement, les campagnes s’enchaînent : Vuitton par Mert and Marcus, les parfums Gucci par Mario Testino. Elle apparaît pour la première fois en couverture du magazine Vogue Teen américain en 2001.
Elle pose ensuite pour sa première campagne publicitaire Calvin Klein (collection Printemps/Été 2003), et signe un contrat d'exclusivité avec cette même marque en 2004; succédant ainsi à Kate Moss, Christy Turlington et Brooke Shields.
En juillet 2003, elle devient le nouveau visage de L'Oréal.
En 2010, elle est photographiée par Paolo Roversi, Peter Lindbergh ou encore par Patrick Demarchelier.
Entre 2011 et 2012, son revenu annuel est estimé à 8,6 millions de dollars.

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Le 01 décembre 2018 : L'expo Les Nadar à La BNF.
Les trois hommes, dont l’oeuvre est exposée au public pour la première fois, ont défini l’art du portrait photographique entre 1850 et 1939.
Les Nadar ? Parce qu’ils sont trois. C’est la première exposition consacrée à ce trio de photographes, qui a régné sur son art de 1850 à 1939.
Un, il y a Félix Tournachon, dit Nadar, le pionnier hirsute à la barbe rousse, qui lance la dynastie comme caricaturiste. Ami de la nouveauté, il s’entiche de la photographie comme des vols en ballon. Il réalise les premières prises de vue aériennes et ouvre son atelier.
Deux, il y a Adrien, le frère cadet, talentueux mais souvent éclipsé par son rival d’aîné. Épris de peinture, il œuvre pour que la photographie soit enfin reconnue comme un art, elle trop longtemps réduite au périmètre scientifique ou à l’objet de foire.
Trois, il y a Paul, le fils de Félix, l’héritier né dans le bain photographique. Il reprend le flambeau de l’affaire. Comme Félix, il invente des techniques et promeut son studio par de célèbres collaborations.









Photo : 1864 © Gaspart Félix Tournachon, dit Nadar.
Epreuve sur papier albuminé d'après un négatif sur verre au collodion.

Sarah Bernhardt n’était encore qu’une jeune actrice lorsque Nadar fit d’elle une série de portraits en 1864. Installé à cette époque boulevard des Capucines, le photographe était déjà passé au stade de la production industrielle, et les portraits de cette qualité se faisaient plus rares.






Etude sur la gravité. La parabole balistique est pour la première fois mise en évidence en image.





1878



2 juillet 2011 : Tag Khris bat le record du monde de saut en roller au Sacré-Coeur



Les lois de la gravité n'ont donc pas changé depuis 1864, mais les appareils photo, si.


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2017-10-09 Dédicace et découverte de "Ballenesque" au Leica Store Paris signée Roger Ballen





Roger Ballen (born in New York City, New York, United States, 1950) is an American photographer living in Johannesburg, South Africa, and working in its surrounds since the 1970s. His body of work, developed over a period of four decades, began in the documentary field but his approach has widened to allow for a fictionalised visual dialogue between individuals, their architectural space, found objects and domesticated animals. His approach has been hailed as among the most unusual and exciting developments in contemporary photography.
While Ballen's work is often described as "dark", he describes his photography as essentially psychological, and speaks of the images referring to humanity's "shadow side". He say: "Shadow is better than dark, because dark for a lot of people connotates evil, and I always say it’s just the opposite. [...] The pictures shouldn’t be seen as dark, and I’m not quite clear what is ‘dark’, anyway."
Critics have written about Ballen’s shift from depictions of the everyday to the creation of tableaux vivants noting that the dramatic arrangement has defied conventions of documentary photography.
In his preface to the second edition of Outland, art historian and curator Peter Weiermair has noted that Ballen’s move from the objective and representational to collaboration with his subjects has meant that he has forsaken the critical role as chronicler of events in favour of allowing his figures to become "protagonists in an existential drama". In earlier works these were individuals experiencing the dissolution of one order in South Africa in place of another; in the process they retreated to hidden territories explored by Ballen.
Weiermair notes that the game of showing and seeing, involving model and photographer, is rendered irrelevant, while Didi Bozzini writes that the relation between Ballen and his subjects is disruptive of the laziness of our everyday gaze.
According to Weiermair, it is the archetypal character of the images that "touches our subconscious", yet it is also through the conventions of black and white photography, outsider art and theatre of the absurd that we comprehend the interiority of Ballen’s landscapes. His practice has however been extended to include video and conceptual installations, allowing the photographic medium to be used to push the camera even further from its traditional role of "recording or capturing the real" while retaining its use as provocateur for an examination of all that is human, to paraphrase critic Robert J. C. Young.



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2017-09-29 Expo Irving Penn au Grand Palais








Picasso par Irving Penn




Ici, on voit une grande photo "making of" du photographe Irving Penn photographiant des mégos de cigarettes dans les rues de New York avec son Hasselblad + objectif Macro + 3 bagues allonges + ring flash. Son matériel est exposé dans une vitrine juste à côté. Une visiteuse en chapeau regarde ce tirage.

In 1972, Irving Penn produced a series of photographs of cigarette butts which had been smoked down to the end then discarded. He placed one, two or three of these on a white background and photographed them using a large-format camera. The prints were made in the platinum-palladium process that provides a rich tonal range, showing clearly the dirt, wrinkles, mud and dust that disfigured them. The elegance of these pictures is similar to that which we find in his pictures for Chanel’s cologne for men, for Clinique’s lipstick or in brightly colored still lifes of flowers. Whether the subject be cigarette butts or high fashion, they find equivalence through the elegance of Penn’s technique.




Discarded cigarets







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29 juillet 2017 : La légende National Geographic au Jardin des Plantes.


Le Muséum national d'Histoire naturelle accueille le mythique magazine National Geographic dans sa Galerie de Minéralogie et de Géologie pour une vaste exposition de photographies, à découvrir du 3 mai au 18 septembre 2017.

Plus de 100 photographies seront présentées accompagnées par la projection de 6 vidéos inédites, dans un cadre d'exception.

Cette exposition doit aussi permettre de découvrir ou redécouvrir les valeurs que porte National Geographic, cette volonté de faire avancer la connaissance et de la transmettre depuis plus d’un siècle. Un siècle d’exploit, d’exploration, de science, d’aventures humaines ou animales. Une exposition qui fait alterner de grands moments d’émotion avec de vraies sensations d’immersion







La photo exposée est de Steve McCurry, photographe US dont j'ai admiré l'expo au Musée Maillolle 29 jan 2022.







Photo de David Doubillet
David Doubilet (1946- ) est un photographe sous-marin bien connu, principalement connu pour son travail publié dans le National Geographic Magazine où il est photographe et auteur de 70 articles de fond depuis 1971. Il est né à New York et a commencé à prendre des photos sous l'eau au jeune de 12 ans.




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15 juillet 2017 : L'expo du photographe Walker Evans au Centre Pompidou.



Walker Evans, né le 3 novembre 1903 à Saint-Louis, Missouri, et mort le 10 avril 1975, à New Haven, Connecticut, est un photographe américain.


Figure majeure de la photographie américaine du xxe siècle, Walker Evans conservera de sa vocation littéraire le souci d'un regard attentif sur les villes et sur ceux qui y vivent.
Par sa portée humaniste et documentaire, l'œuvre qui marque très tôt sa différence avec les courants contemporains saura influencer toute une génération. En 1935, Walker Evans part en mission et rapporte des photographies s'inscrivant dans la lignée de ses précédents travaux.
Prises à la Chambre photographique, d'une impeccable précision, elles s'attachent à l'architecture vernaculaire, aux intérieurs, aux pancartes et aux affiches autant qu'aux problèmes directement traités par la FSA.
Son impact dépasse l'influence stylistique individuelle et s'étend désormais à la conception même du projet de la FSA, s'agissant en particulier de l'élargissement thématique de l'ensemble du traitement des seuls problèmes agricoles vers un projet de documentation visant l'ensemble de la société et de la culture vernaculaire.










Je rentre dans la photo.


Sacs rouges.



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Le 28 novembre 2015 : expo Lucien Clergue au Grand Palais

Exposition Lucien Clergue du 13 novembre 2015 au 10 février 2016 dans les Galeries Nationales du Grand Palais.
Fondateur des Rencontres d’Arles, devenues au fil des ans un lieu de référence international pour la photographie,
premier photographe élu à l’Académie des Beaux-Arts, ami de Picasso, Cocteau ou encore du grand guitariste gitan Manitas de Plata…
Lucien Clergue se révèle dans cette exposition d’une grande richesse.
Lucien Clergue (1934-2014), photographe autodidacte, rencontre Pablo Picasso en 1953 et lui montre son travail.
Ils resteront amis jusqu’à la mort de l’artiste, vingt ans plus tard. En 1968, il fonde avec l’écrivain Michel Tournier
le festival international de photographie des rencontres d’Arles qui s'y tient chaque année au mois de juillet.
Il y invite les photographes les plus célèbres. Il est le premier photographe à être élu membre
de l’Académie des beaux-arts de l’Institut de France en 2006. Il est nommé Président de l’Académie pour l’année 2013.
Exposition organisée par la Réunion des Musées nationaux - Grand Palais.









J'avais rencontré Lucien Clergue des années auparavant, en 1999.

Depuis mes 20 ans, ses livres "La Camargue" et "Née de la vague" m'ont beaucoup impressionné.



Lucien Clergue, né le 14 août 1934 à Arles et mort le 15 novembre 2014 à Nîmes, est un photographe français.
En 1949, il apprend les rudiments de la photographie. En 1953, lors d'une corrida aux arènes d'Arles, il force le destin en mettant ses photos sous le nez de Pablo Picasso.
Celui-ci est subjugué et demande à en voir d'autres. Pendant un an et demi, le jeune Clergue travaille dans le but d'envoyer des photos à Picasso et de nourrir sa curiosité.
C'est durant cette période que parallèlement aux « charognes », il crée la série des « Saltimbanques » ou « La grande récréation ».
Le 4 novembre 1955, pour la première fois, Lucien Clergue se rend à Cannes chez Picasso qui le reçoit à bras ouverts. Leur amitié durera près de trente ans, jusqu'à la mort du Maître en 1973.
Le livre Picasso mon ami (Éditions Plume) retrace les moments importants de leur relation.
Dès 1968, il fonde avec son ami Jean-Maurice Rouquette, conservateur des Musées d'Arles et l'écrivain Michel Tournier les premiers éléments
des Rencontres Internationales de la Photographie qui deviendront les Rencontres d'Arles et se tiennent chaque année à Arles au mois de juillet.
Il invite à Arles les photographes les plus célèbres des États-Unis (Ansel Adams, André Kertesz, Robert Mapplethorpe…), du Japon (Eikoh Hosoe)… Ils donneront les premiers « ateliers de photo » à Arles.
Lucien Clergue a œuvré sans cesse pour la reconnaissance de la photographie comme un art à part entière au même titre que la peinture, la gravure ou la sculpture.
Il y parviendra en la faisant inscrire en tant que tellle au Ministère de la Culture, puis en contribuant à la création de l'École Nationale Supérieure de la Photographie à Arles en 1982....


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29 septembre 2016 : Peter Lindbergh chez Taschen.









Peter Lindbergh naît le 23 novembre 1944 à Leszno, en Pologne. Il passe son enfance à Duisbourg. Adolescent, il travaille comme décorateur étalagiste pour les grands magasins Karstadt et Horten à Duisbourg. Comme il vient d’une région de l’Allemagne située près de la frontière avec les Pays-Bas, il passe les vacances d’été en famille sur la côte néerlandaise, près de Noordwijk. Les vastes plages néerlandaises de même que les quartiers industriels de Duisbourg où grandit Lindbergh auront une profonde influence sur son œuvre au fil de ans. Au début des années 1960, il déménage à Lucerne et, quelques mois plus tard, à Berlin, où il s’inscrit à l’Académie des arts de Berlin. Suivant les traces de son idole, Vincent van Gogh, il se rend à Arles en auto-stop. Il se souvient de ces années : « Je préférais m’inspirer de Van Gogh, mon idole, plutôt que de peindre les portraits et les paysages imposés dans les écoles d’art ». Après avoir passé plusieurs mois à Arles, il poursuit son périple – qui durera deux ans – en Espagne et au Maroc.
À son retour en Allemagne, il étudie l’art abstrait à l’école d’art de Krefeld. Avant l’obtention de son diplôme, il est invité à présenter ses œuvres à la prestigieuse galerie d’avant-garde Denise René-Hans Mayer. Après s’être installé à Düsseldorf, en 1971, il se tourne vers la photographie et travaille deux ans comme assistant du photographe allemand Hans Lux, puis il ouvre son propre studio en 1973. Sa réputation grandit en Allemagne, et il se joint alors à l’équipe du magazine Stern, où il côtoie les photographes légendaires que sont Helmut Newton, Guy Bourdin et Hans Feurer.
Peter Lindbergh, l’un des photographes contemporains les plus marquants de notre époque, est connu pour ses inoubliables images à caractère cinématographique.

Considéré comme un pionnier de la photographie, il crée une nouvelle forme de réalisme en redéfinissant les canons de la beauté grâce à des images intemporelles marquées par l’influence de photographes documentaires, de photographes ambulants et de photojournalistes comme Dorothea Lange, Henri Cartier-Bresson et Garry Winogrand.
Son approche humaniste et son idéalisation de la femme le distinguent des autres photographes : en effet, Lindbergh s’intéresse avant tout à l’âme et à la personnalité de ses sujets. Convaincu que l’intérêt d’un sujet réside ailleurs que dans son âge, il bouscule les normes de la photographie de mode à une époque où l’on a l’habitude d’exagérément retoucher les images. En 2014, Lindbergh explique en entrevue que « la responsabilité des photographes, aujourd’hui, doit être de libérer les femmes et, en somme, tout le monde, de la hantise de la jeunesse et de la perfection».
Lindbergh photographie ses sujets dans un état pur, « en toute honnêteté », loin de tous les stéréotypes, puisque l’artiste préfère un visage presque sans maquillage, laissé à nu, de manière à faire ressortir l’authenticité et la beauté naturelle des femmes devant sa lentille. Il propose une nouvelle interprétation de la femme dans l’ère post-années 1980. Comme l’écrit la journaliste britannique Suzy Menkes : « Le refus de la perfection bien lisse est la marque distinctive de Peter Lindbergh : ses images plongent dans l’âme sans fard de ses sujets, peu importe leur familiarité ou leur célébrité. »

En 1988, la série de Lindbergh montrant des mannequins qu’il vient de découvrir, toutes vêtues de chemises blanches, a un immense succès international et lance la carrière de cette nouvelle génération de top-modèles. L’année suivante, il photographie Linda Evangelista, Naomi Campbell, Tatjana Patitz, Cindy Crawford et Christy Turlington pour la couverture de l’édition de janvier 1990 du Vogue britannique, qui passera à l’histoire; c’est la première fois que ces icônes de la mode sont réunies sur une photo. Lindbergh est ainsi à l’origine de ce que l’on appelle l’ère des « supermodels »; en effet, George Michael, s’inspirant de cette fameuse couverture, demande aux mannequins immortalisées par Lindbergh de jouer dans le vidéoclip de sa chanson « Freedom '909 »; à peu près au même moment, le couturier italien Gianni Versace fait défiler les nouvelles supermodèles lors de la présentation de sa collection automne-hiver 1991. Dans une entrevue avec l’historienne de l’art Charlotte Cotton réalisée en 2008, Peter Lindbergh explique : « Il était très important de recourir à la photographie en noir et blanc pour créer le supermodèle. Chaque fois que j’essayais de photographier ces sujets en couleurs, le résultat avait l’air d’une mauvaise publicité de produits cosmétiques, parce que la beauté de ces femmes frôlait la perfection. Avec le noir et blanc, on peut vraiment voir qui elles sont. J’ai estompé l’effet commercial que la couleur donne. Ce qui est frappant avec le noir et blanc, c’est à quel point cette technique aide vraiment à communiquer une impression de réalité. »
On a confié deux éditions du calendrier Pirelli à Lindbergh, soit celles de 1996 et de 2002. Pour cette dernière, où l’on mettait pour la première fois en vedette des actrices et non des mannequins, la séance de photos a eu lieu aux studios Universal. Pour la première fois en cinquante ans d'histoire, le calendrier Pirelli invite Lindbergh à photographier l'édition 2017, devenant ainsi le seul photographe à avoir photographié trois éditions du prestigieux calendrier.

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02 mars 2014 : Henri Cartier-Bresson, l'exposition phénomène au Centre Pompidou.

Dix ans seulement après sa disparition, plus de cinq cents photographies et documents personnels sont réunis pour rendre compte du parcours et de toutes les réalisations de "l'Oeil du XXe siècle".
Deux heures de queue, mais cela vaut la peine















Photo by Henri Cartier-Bresson







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30 novembre 2014 : Expo Reza au Petit Palais


Photojournaliste et insatiable explorateur visuel, REZA témoigne à travers le monde des joies et des souffrances, des conflits et des instants de paix de l’humanité.
Aujourd’hui, l’écrin du Petit Palais révèle au plus grand nombre le regard de REZA posé sur l’Azerbaïdjan. Il raconte en images, dans le péristyle qui entoure le jardin, plusieurs décennies d’un long reportage commencé en 1987.

L’Exposition Azerbaïdjan, l’Élégance du feu est le regard de REZA sur un peuple à la culture ancestrale​ en plein évolution qui se tourne vers la modernité : des scènes de vie, des portraits, des regards, des paysages, des ​panoramas de villes ​inédits offrent la part moins connue de ce pays situé dans le Caucase, entre l’Europe et l’Asie.

Cette exposition est présentée à l’occasion de la publication​ de L'Elégance du feu.





Reza Deghati


'The eyes are the windows of the soul' "I have always considered my camera to be a companion of my thoughts, an extension of my gaze, of my visual intention, my creativity, my solitude, my rebellions, my wonder, my sorrows, and my greatest joys. An extension of myself, if you will. This magical object is a tool that has the power to freeze a moment for eternity. For the last forty years, I have tried to cultivate an attitude that attempts to make my camera a confident of the people I photograph, who themselves are ready to entrust it with a share of their soul as seen through their eyes. It does not matter whether they are kings and queens, or peasants and beggars. Throughout the years, I feel the trust they grant me has increased. I am no longer merely taking a picture – these people encountered in moments of struggle or glory are offering me one. In April, I shared their gazes upon the world through exhibitions, and have pursued editorial projects and workshops on the language of images which has enabled me to reveal to the world the destinies of all those whose paths I have crossed." REZA.







Reza's most famous photo.

Reza Deghati, né le 26 juillet 1952 à Tabriz, est un photojournaliste français d'origine iranienne, exilé en France depuis 1981, après avoir dû quitter son pays natal deux ans après la Révolution islamique, en raison de la publication dans la presse internationale de photographies déplaisant au régime des mollahs. Son nom d'auteur est Reza.
Il a travaillé à l'international pour National Geographic Magazine. Plusieurs films sur le travail de Reza ont été produits par National Geographic Television, notamment Frontline Diaries qui a remporté un Emmy Award en 2002. En 2003, Reza a été directeur de la création du documentaire le plus regardé de National Geographic, Inside Mecca. Dans le cadre de sa série Exceptional Journeys, National Geographic a publié un documentaire sur la carrière de Reza en tant que photojournaliste, avec des reportages sur son travail humanitaire.

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13 février 2016 : Expo Bettina Rheims à La Maison Européenne de la photographie.










Si c'était moi qui publiait cela, on me traiterait de pornographe.




5 novembre 2015, au Salon de la Photo, à Paris, Rencontre avec Bettina Rheims, célèbre photographe et Jean-Luc Monterosso, directeur de la Maison européenne de la photographie.

Bettina Rheims est née le 18 décembre 1952 à Neuilly-sur-Seine. Son père, Maurice Rheims est membre de l’Académie Française tout en exerçant la profession de commissaire-priseur. Sa sœur Nathalie Rheims est productrice. Elle a eu un enfant avec le romancier Serge Bramly en 1980, mais est actuellement mariée à Jean-Michel Darrois, un avocat. Elle est également apparentée à la famille Rothschild, par son arrière-grand-père.

Bettina Rheims a été mannequin, puis journaliste, ensuite propriétaire d’une galerie avant de devenir photographe à part entière. La carrière de photographe de Bettina Rheims démarre en 1978. Elle réalise cette année-là une série sur un groupe de strip-teaseuses qui donnera lieu à ses premières expositions. Ce travail révèle le sujet de prédilection de Bettina Rheims, le modèle féminin, auquel elle reviendra fréquemment durant sa carrière. Nus explicites en pleine lumière, très vulgaires, pornographiques diront certains. Pièces aux murs défraîchis, papiers peints passés, mais dans son fond s’attache à mettre en scène des modèles non professionnelles pour jouer de l’érotisme. Bettina Rheims transcende ainsi le corps pour atteindre la féminité primitive. Parallèlement, Bettina fait de multiples photographies à la demande de célèbres magazines, des spots publicitaires, des photos de mode, des jaquettes de disques, des affiches de cinéma. Parmi ces portraits les plus connus on peut notamment citer : Madonna, Catherine Deneuve, Charlotte Rampling, Carole Bouquet, Marianne Faithfull, Barbara, Kylie Minogue, Claudia Schiffer, Asia Argento.
En 1989, Bettina Rheims publie un ouvrage intitulé « Female Trouble ». Plus tard, elle réalise une collection de portrait d’adolescents androgynes qu’elle baptise Modern Lovers qui est édité et exposé en France à la Maison européenne de la Photographie , puis en Grande-Bretagne et enfin aux Etats-Unis. En travaillant avec Serge Bramly, elle réalise la célèbre « Chambre Close » entre 1990 et 1992. Ce livre remporte un succès planétaire et reste à ce jour un best-seller. Parallèlement, Bettina publie le livre intitulé « Animal » ainsi qu’un ouvrage sur les transsexuels « Les Espionnes ». En 1995, Bettina Rheims est invitée par Jacques Chirac à la fin de la campagne présidentielle à travailler en coulisses à une série de clichés retraçant la dernière ligne droite de l’élection. Après l’élection, la Présidence de la République mandate Bettina Rheims pour réaliser le portrait officiel de Jacques Chirac.

Jean-Luc Monterosso (né en 1947) est le fondateur et directeur de la Maison européenne de la photographie, à Paris (MEP). Diplômé en philosophie, il intègre en 1974 l'équipe de préfiguration du Centre Pompidou. En 1979, nommé délégué général de l'association Paris Audiovisuel, il crée la biennale du mois de la photo à Paris.

En 1986, il fonde avec Christian Mayaud la revue La Recherche Photographique, éditée par Paris Audiovisuel et l’université Paris VIII et en confie la rédaction en chef à André Rouillé.
De 1986 à 1996, il est responsable de l’Espace photo des Halles, établissement qui disparaîtra lors de l’ouverture de la Maison européenne de la photographie, en février 1996.
En 2004, les villes de Berlin, Vienne, Rome et Bratislava s’associent au Mois de la Photo qui prend le nom de Mois Européen de la photographie.
De 2011 à 2013, Jean-Luc Monterosso assume la direction artistique du festival de la photo méditerranéenne à Sanary-sur-Mer (Photomed). Il est directeur de la collection Les grands photographes chez Pierre Belfond, et signe chaque année depuis 2010 avec Dominique Goutard, sur Arte, l’émission Arte Vidéo Night, consacrée à la création vidéo et numérique.



Un photographe a posé des questions pour faire admettre à Bettina son ignorance en technique d'éclairage, et sa méconnaissance numérique. Elle a déclaré qu'elle employait des assistants / techniciens compétents. Jean-Luc Monterosso, ami de longue date de Bettina et fin diplomate a pris la parole pour dire, avec une finesse que je n'arriverai jamais à égaler, que Bettina avait, elle, réussi sa carrière en dépit de cela et que ce photographe, lui, malgré sa maîtrise technique, non. Qui est le con là-dedans ?



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Yann Arthus Bertrand au Salon de la Photo le 14nov2014













Yann Arthus-Bertrand : «On a perdu le combat contre le changement climatique»
Bien avant de créer sa fondation, le célèbre photographe Yann Arthus-Bertrand avait photographié l’Amazonie et porte un regard très pessimiste sur l’avenir de la planète.
Depuis 2005, Yann Arthus-Bertrand est impliqué dans le combat pour l'environnement via sa fondation GoodPlanet. LP/Delphine Goldsztejn

Par Frédéric Mouchon le 23 août 2019 à 16h10
Il est l'un des photographes les plus connus du grand public, grâce à « La Terre vue du ciel », best-seller mondial sorti en 1999. Depuis 2005, Yann Arthus-Bertrand, également réalisateur de documentaires à succès, s'est aussi impliqué dans le combat pour l'environnement via sa fondation GoodPlanet.
Il réagit à la progression des incendies en Amazonie. Près de 2500 nouveaux départs de feu ont été constatés en l'espace de 48 heures sur l'ensemble du territoire brésilien.
Comment avez-vous réagi en voyant les images des incendies en Amazonie ?
YANN ARTHUS-BERTRAND. C'est épouvantable mais je ne suis malheureusement pas surpris. Il faut savoir que chaque année, la déforestation détruit sur la planète des forêts primaires de la taille de la Belgique, tout ça pour produire de l'huile de palme ou du soja destiné à nourrir nos animaux d'élevage et à fabriquer de la viande industrielle. Beaucoup de ces feux sont provoqués par des paysans pauvres à qui on demande de fournir ces matières premières. Mais ces feux en Amazonie ne sont au fond que le reflet de nos vies.
C'est-à-dire ?
C'est trop facile d'accuser le président brésilien Bolsonaro. Et ça ne sert à rien de la part d'Emmanuel Macron de le pointer du doigt et de lui faire la leçon si chez nous, en France, on ne lutte pas contre la viande industrielle. Pour nourrir notre bétail, les coopératives françaises importent du soja produit au Brésil et issu de la déforestation. Donc arrêtons d'accuser les autres, les lobbys, le commerce international, etc. C'est à nous de changer de mode d'alimentation et de voter avec nos chariots de supermarché. Depuis que je suis né, la population mondiale a quadruplé et dans le même temps la consommation de viande a été multipliée par huit. Rien qu'en France, on élève chaque année 25 millions de cochons! Et après on s'étonne d'avoir des algues vertes le long de nos plages.
LIRE AUSSI > Incendies en Amazonie : les trois cartes pour tout comprendre
Vous semblez très pessimiste.
Je crains que l'on ait perdu le combat contre le changement climatique. Tous les jours, on apprend une nouvelle inquiétante sur l'état de la planète : il y a eu les incendies monstres en Sibérie et en Alaska, une fonte de glace majeure en Arctique, l'Amazonie en flammes. Récemment, on a battu le record du nombre d'avions qui volaient en même temps dans le ciel, ce qui est un vrai désastre écologique. Et pourtant, on est incapable de revenir sur notre modèle économique qui n'est basé que sur la croissance à tout prix. Ce système de civilisation détruit notre planète et j'en ai marre que l'on m'interroge tous les jours sur la fin du monde.

Le 3 novembre 2018 : Terra Magnifica au profit de la Fondation GoodPlanet

Culturespaces s’associe à la Fondation GoodPlanet pour présenter TERRA MAGNIFICA, création originale de Yann Arthus-Bertrand pour l’Atelier des Lumières.

l’Atelier des Lumières offre un voyage dans le temps et l’espace avec TERRA MAGNIFICA. Cette nouvelle création a été réalisée à partir de l’incroyable fonds d’images filmées à travers le monde, tirées notamment du film La Terre vue du Ciel, produit en 2004 par Yann Arthus-Bertrand.
« La Terre est Art et le photographe n’en est que le témoin. » Yann Arthus-Bertrand
Depuis le ciel, les continents, les éléments et les constructions humaines offrent un kaléidoscope chamarré de couleurs et de formes géométriques. Le visiteur survole ces paysages qui, vus à travers l’objectif de Yann Arthus-Bertrand, deviennent des compositions artistiques uniques. Les images révèlent les traces de l’Homme sur la Terre visibles dans le paysage. Mais TERRA MAGNIFICA montre surtout l’Homme en tant que formidable bâtisseur. Les monuments représentés, légués par les différentes civilisations, jusqu’aux mégapoles modernes, sont des témoignages de la créativité de l’espèce humaine.








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Le 13 décembre 2015 : Le Muséum d'histoire naturelle rend hommage à Robert Doisneau à travers une expo photo présentée dans la Grande Galerie de l'Evolution. Près de 130 magnifiques clichés du mythique photographe reflètent alors tout un pan du travail de reportage de Doisneau, dédié au travail des scientifiques.













ROBERT DOISNEAU, UN PHOTOGRAPHE AU MUSÉUM, L'EXPOSITON À LA GRANDE GALERIE DE L'EVOLUTION
Du 7 octobre 2015 au 19 janvier 2016, le Muséum rend hommage à Robert Doisneau à travers une expo photo présentée dans la Grande Galerie de l'Evolution. Près de 130 magnifiques clichés du mythique photographe reflètent alors tout un pan du travail de reportage de Doisneau, dédié au travail des scientifiques.
Une exposition de Robert Doisneau, c'est toujours un événement. On adore ce photographe parisien, qui aimait tant partir à la rencontre des artistes, des artisans dans leurs ateliers, et qui adorait aussi flâner des heures dans les rues de la capitale à la recherche perpétuelle de détails à immortaliser.

Alors quand on a su qu'une exposition inédite se préparait au Muséum national, on était surexcités. Plus de 120 clichés inédits, issus de deux photo-reportages de Doisneau datant de 1942 et de 1990, cela promet de belles émotions. D'autant que le photographe a toujours eu un don pour dégager une émotion intemporelle de ses cliché.

Dans les salles supérieures de la Grande Galerie de l'Evolution, face aux bêtes naturalisées des collections du Muséum national d'Histoire naturelle, cette exposition est une belle occasion de découvrir le quotidien des scientifiques du muséum, immortalisé à travers l'appareil du plus parisien des photographes du XXe siècle.



La plus célèbre photo de ROBERT DOISNEAU

Le couple a posé pour la photo de Robert Doisneau prise en 1950, à Paris.

C’est l’image du romantisme à Paris par excellence. Un jeune couple qui s’embrasse au milieu de la foule, dans le centre de la capitale française, non loin de l’hôtel de ville. La photo mythique a été prise en 1950 par Robert Doisneau mais elle ne connaît un véritable succès que dans les années 1980, lorsqu'elle est reproduite sur des cartes postales et des posters, comme le raconte PetaPixel.
L’image était en fait une commande du magazine américain Life. Derrière ce cliché devenu culte, il y a pourtant une mise en scène. En effet, le photographe français ne voulait pas capturer spontanément les gens dans la rue lorsqu’il travaillait sur commande pour des raisons juridiques.
Les deux amoureux étaient donc des étudiants en théâtre au cours Simon, qui s’embrassaient sur une terrasse de café. Doisneau les a vus et leur a demandé de recréer le baiser au milieu de la foule. Le photographe a lui-même expliqué qu’il s’agissait d’une mise en scène dans les années 1980.



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11 août 2016 : Interview avec le photographe americain Louis Stettner de 93 ans au Centre Pompidou.



Le Centre Pompidou consacre Louis Stettner, le talentueux photographe américain du 20e siècle, lors d'une exposition du 15 juin au 12 septembre 2016.
On y retrouve alors de nombreuses photographies témoignant de la société du XXe siècle, en France comme aux Etats-Unis.
Pour cette exposition consacrée à Louis Stettner, le Centre Pompidou met en avant les épreuves vintages que le photographe a donné à l'établissement et revient sur plus de 80 ans de création photographique.
Né en 1922, Louis Stettner est l’un des derniers grands photographes américains de cette génération toujours actif à 93 ans. Considéré comme le Robert Doisneau américain, le photographe n'a cessé d'immortaliser le Paris poétique des années d’après-guerre, le New York en mouvement des années 1950, à 1970, la qualité atmosphérique des ambiances urbaines avec un style remarquable et une incomparable acuité.
Influencé par Atget, Lewis Hine et encouragé par Brassaï, Willy Ronis et Doisneau, Louis Stettner fait partie des "street photograph" humanistes, qui témoignent de la société dans des photographies engagées. Cela est dû à ses fréquents allers-retours entre la France et les États-Unis : il combine alors la street photography à l’américaine et la photographie humaniste à la française.
Cette exposition est l'occasion de célébrer les nombreux dons que le photographe a fait au Centre Pompidou en 2013, souhaitant que le Musée d'Art Moderne national devienne le lieu de référence pour son oeuvre !





Photo de Louis Stettner

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30 septembre 2016 : Herb Ritts à La Maison Européenne de la photographie.





This photograph of the top models of the period—Stephanie Seymour, Cindy Crawford, Christy Turlington, Tatjana Patitz, and Naomi Campbell—became an emblem of the 1990s era of the supermodel.
It was the atmosphere of trust that Ritts created in his studio that enabled him to convince his sitters to disrobe. "You knew you were going to look gorgeous," Cindy Crawford told an interviewer. "The way Herb Ritts photographed you was the way you wanted the world to see you." (quote from Herb Ritts: The Golden Hour, by Charles Churchward, 2010).
In the 1980s, Ritts—along with his contemporaries Robert Mapplethorpe and Bruce Weber—provoked a radical change in how the nude was depicted.
Mapplethorpe reinterpreted the nude in classical terms or in explicit ways calculated to shock. His photographs, regardless of their content, were presented as art.
Weber's work for such clients as Calvin Klein radiated warmth and broke new ground in making male sexuality commercially appealing.
Ritts's forte was his ability to analyze the body from a variety of angles and create compositions that abstracted it in ways that communicate strength and poise. Mostly working outdoors, Ritts enjoyed relating the body to the natural world. He rendered his nudes with verve and an overriding elegance that became hallmarks of his pictures.



Stéphanie Seymour, Cindy Crawford, Christy Turlington, Tatjana Patitz, Naomi Capmbell in Hollywood 1989 by Herb Ritts, for Rolling Stone magazine.


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23 mai 2016 : Les 25 ans d'Enfants d'Asie au Jardin du Luxembourg.
Cet événement fédérateur, simple et convivial, ouvert aux centaines de promeneurs, visiteurs et leurs familles,
organisé par Michel Daviaud, avait pour objectif de faire connaître nos programmes éducatifs
auprès d'un nouveau public pour sensibiliser celui-ci à la cause des enfants défavorisés d'Asie du Sud-Est,
et ce à travers des ateliers participatifs autour de la culture sud-asiatique
et d'un spectacle de danse traditionnelle khmère (en partenariat avec le Cabaret des Oiseaux).




Michel Daviaud, grand voyageur professionnel, aventurier secret et mystérieux..Humanitaire et activités rock'n'roll !

Vouglaisien d’origine et de cœur, Michel Daviaud Beauchamp a eu une vie professionnelle extrêmement remplie,
au cours de laquelle il a organisé et géré des évènements partout dans le monde.
Sa vie d’après n’est pas moins riche. Il reprendra, en effet, ses pérégrinations à travers les continents,
dès que le contexte sanitaire le permettra.
Très engagé dans l’humanitaire (Enfants d’Asie), il pilote également des avions de tourisme.
Enfin, et surtout, il publie, son troisième roman intitulé Kate en quête à Katmandou.
Une histoire désenchantée, sombre et mélancolique, auréolée d’humanisme et de tolérance.
Kate, l’héroïne, tisse des liens amoureux et capricieux avec plusieurs personnages
qui l’entraînent dans diverses aventures aux quatre coins de la terre, dont l’Himalaya.
L’écriture est belle, le récit captivant, les personnages attachants.
Un road trip amoureux, une quête de soi, une lecture qui ne s’arrête pas.














Le frère de Michel Daviaud.
















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13 octobre 2016 : Rencontre avec Raymond Depardon pour la sortie de son film "Les Habitants". Merci à William pour la photo.






J'ai rencontré Raymond Depardon en 1994 lors de la création de l'Atelier Fournier-Schneck. Antoine Schneck et moi-même louions un garage comme studio photo, dans la cour de Raymond, Rue Henri Barbusse, 75013.

Raymond Depardon est un photographe, réalisateur, journaliste et scénariste français. Considéré comme l'un des maîtres du film documentaire, il a créé l'agence photographique Gamma en 1966 et est membre de Magnum Photos depuis 1979.


Photo de Raymond Depardon.

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janvier 2014 : Exposition GENESIS de SEBASTIÃO SALGADO à la MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE
Deux heures de queue, mais cela en valait vraiment la peine.







Genesis est aussi un travail sur le rapport de l’homme à la nature, des grands déserts aux vastes océans. Après La Main de l’homme (1993) et Exodes (2000), formes de bilan humain des changements économiques et sociaux intervenus à l’échelle planétaire, Genesis est le troisième volet de l’exploration à long terme de Salgado sur les enjeux mondiaux et la troisième exposition du photographe présentée au Musée de l’Elysée après Autres Amériques / Sahel, l’homme en détresse en 1987 et La Main de l’homme en 1994.

L’exposition, composée de près de 240 photographies, est divisée en cinq sections géographiques, formes de miroirs du fonctionnement de la nature : le Sud de la planète, les sanctuaires naturels, l’Afrique, le Nord de la planète et l’Amazonie. Ces images parcourent également le monde et sont présentées en parallèle au Musée de l’Elysée à Paris et à São Paulo, après avoir fait escale à Londres, Toronto, Rome et Rio de Janeiro.

Genesis est une quête photographique à l’échelle de la planète, dans laquelle le photographe brésilien Sebastião Salgado redécouvre des lieux et des peuples qui ont échappé, jusqu’ici, à l’empreinte des sociétés modernes. Depuis 2004, il a entrepris plus de trente voyages, jusqu’aux confins du monde. Il parcourt la planète pour construire un projet photographique à long terme sur la question de l’environnement, photographiant toujours en noir et blanc. Il a navigué sur des océans, gravi des montagnes, traversé des déserts, observé des animaux et approché des peuples indigènes, dans l’idée de faire connaître leurs environnements et leurs cultures. Voyageant dans les coins les plus reculés, dans des conditions souvent difficiles, Salgado restitue la beauté de faces inconnues du monde. Il montre aussi la nécessité de préserver la planète et sa beauté, qui sont aujourd’hui en péril.

« Dans Genesis, j’ai suivi le rêve romantique de vouloir retrouver – et partager – un monde primitif trop souvent invisible et hors d’atteinte. (…) Je voulais simplement montrer la nature dans sa splendeur partout où je pouvais la trouver. Je l’ai découverte dans des espaces infinis d’une diversité biologique immense qui, il faut le savoir, recouvrent pratiquement la moitié de la surface de la Terre, dans de vastes déserts en grande partie inexplorés, dans d’immenses forêts tropicales ou tempérées, et dans des chaînes de montagnes d’une beauté impressionnante. Découvrir ce monde encore intact a été l’une des expériences les plus enrichissantes de ma vie. »




Les Nenetes, Peninsule de Yamal, Siberie, Russie 2011 © Sebastião SALGADO / Amazonas images

Photos by Salgado



Sebastião Salgado, Vue du confluent du Colorado et du Petit Colorado prise depuis le territoire Navajo. Le parc national du Grand Canyon débute juste après. Arizona, Etats-Unis, 2010 © Sebastião Salgado / Amazonas Images

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Le 18 juin 2017 : Nu artistique avec Uwe Ommer dans le cadre du Forum Pro-Images au Studio Cyclone.






Merci au mannequin Julia.









Uwe Ommer (born 1943 in Bergisch Gladbach) is a German photographer. His books :
Photedition 2. Verlag Photographie, Schaffhausen 1980, ISBN 3-7231-1000-2.
Exotic. Bahia Verlag, München 1983, ISBN 3-922699-24-3.
Pirelli Calendar. 1984.
Black ladies. Taco, Berlin 1987, ISBN 3-89268-032-9.
Erotic Photographs. Taco, Berlin 1988, ISBN 3-89268-044-2.
Uwe Ommer. Benedikt Taschen Verlag, Berlin 1990, ISBN 3-89450-064-6.
Noumia. Vents d'Ouest, Issy-les-Moulineaux 1994, ISBN 2-86967-309-4.
Black ladies. Taschen, Cologne 1995, ISBN 3-8228-8674-2.
Asian ladies. Taschen, Cologne 2000, ISBN 3-8228-7181-8.
1000 Families: das Familienalbum des Planeten Erde. Taschen, Cologne 2002, ISBN 3-8228-2264-7.[1]
Transit : in 1424 Tagen um die Welt. Taschen, Cologne 2006, ISBN 978-3-8228-4653-7.
Do It Yourself, with Renaud Marchand. Taschen, Cologne 2007, ISBN 3-8228-5628-2.

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12 mai 2014 : Expo Mapplethorpe au Grand Palais




Robert Mapplethorpe est l’un des plus grands maîtres de la photographie d’art. C’est avec un noir et blanc extrêmement stylisé qu’il réalise portraits, nus, et natures mortes. Au-delà de la puissance érotique qui fait la célébrité de l’oeuvre de Mapplethorpe, l’exposition présente la dimension classique du travail de l’artiste et sa recherche de la perfection esthétique, à travers plus de 200 images qui couvre toute sa carrière du début des années 1970 à sa mort précoce en 1989.
Cette exposition est réalisée par la RMN – GP, avec la coopération de la Fondation Robert Mapplethorpe, New York
Commissaire général : Jérôme Neutres, conseiller du président de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais / Commissaires associées : Joree Adilman, conservateur de la fondation Robert Mapplethorpe, Hélène Pinet, conservatrice au Musée Rodin et Judith Benhamou-Huet, journaliste critique d’art
L’exposition est réalisée grâce au mécénat d’Aurel BGC.













Self portrait


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17 Janvier 2014 : Remise du prix photographique international Lucas Dolega à Majid Saeedi à l'Hôtel de Ville de Paris,
en partenariat avec Nikon, Reporter Sans Frontière, Polka Magazine, l'Atelier Label Image,
l'Union des photographes Professionnels, FreeLens et Zanzibar,
en présence de Pierre Schapira, adjoint au maire de Paris, Reza Deghati photographe iranien internationalement reconnu.






Reza Deghati

'The eyes are the windows of the soul' "I have always considered my camera to be a companion of my thoughts, an extension of my gaze, of my visual intention, my creativity, my solitude, my rebellions, my wonder, my sorrows, and my greatest joys. An extension of myself, if you will. This magical object is a tool that has the power to freeze a moment for eternity. For the last forty years, I have tried to cultivate an attitude that attempts to make my camera a confident of the people I photograph, who themselves are ready to entrust it with a share of their soul as seen through their eyes. It does not matter whether they are kings and queens, or peasants and beggars. Throughout the years, I feel the trust they grant me has increased. I am no longer merely taking a picture – these people encountered in moments of struggle or glory are offering me one. In April, I shared their gazes upon the world through exhibitions, and have pursued editorial projects and workshops on the language of images which has enabled me to reveal to the world the destinies of all those whose paths I have crossed." REZA.



Reza's most famous photo.


Reza Deghati, né le 26 juillet 1952 à Tabriz, est un photojournaliste français d'origine iranienne, exilé en France depuis 1981, après avoir dû quitter son pays natal deux ans après la Révolution islamique, en raison de la publication dans la presse internationale de photographies déplaisant au régime des mollahs. Son nom d'auteur est Reza.
Il a travaillé à l'international pour National Geographic Magazine. Plusieurs films sur le travail de Reza ont été produits par National Geographic Television, notamment Frontline Diaries qui a remporté un Emmy Award en 2002. En 2003, Reza a été directeur de la création du documentaire le plus regardé de National Geographic, Inside Mecca. Dans le cadre de sa série Exceptional Journeys, National Geographic a publié un documentaire sur la carrière de Reza en tant que photojournaliste, avec des reportages sur son travail humanitaire.




Majid Saeedi



L'équipe Nikon Pro Paris



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2018-11-23 Expo JR Momentum à La Maison Européenne de la Photographie.
Momentum, la mécanique de l’épreuve » est la première grande exposition de JR au sein d’une institution française. Elle rassemble notamment les premières photographies de l’artiste, des collages de format monumental de ses plus grands projets, et plusieurs installations inédites.
Travaillant à la fois la photographie, le cinéma, le spectacle vivant et les arts visuels en général, JR mobilise des communautés, des quartiers et des villages entiers. Par des formats démesurément grands, il donne une voix aux anonymes.


Une queue énorme à La Maison Européenne de la Photographie, mais cela valait la peine.







Frédérique et moi-même faisons partie de la gigantesque fresque/vidéo. Pouvez-vous nous trouver ?

JR x TIME = GUN CONTROL
The Gun Chronicles: A story of America



In association with a special edition of TIME Magazine, artist JR (JR Artist)
seeks to facilitate an unbiased and honest conversation about gun control
from all sides of the debate through a traveling exhibition,
the last stop of which will be at the Dallas Museum of Art.
A mural will be presented that combines his portraits of hundreds of individuals,
giving a face to the full and complex spectrum of views on guns in America.

ABOUT THE PROJECT
It’s a truly American story: 325 million people, more than 265 million guns,
35,000 deaths a year, and one 227-year-old constitutional right.
To move beyond the familiar, TIME partnered with JR, an artist
and photographer known for documenting social issues.
In three US cities profoundly affected by guns—Dallas, St. Louis, and Washington,
DC—we invited people to share their views, describe their experiences, and search for common ground.
We met hunters and activists, teachers and police officers, parents and children.
JR photographed 245 people to create this mural for TIME’s November 5, 2018, cover.

THE LIVE MURAL
JR and his team have created a live mural of each person featured in the project.

Individuals were filmed in slow motion interacting with someone else in the mural,
creating a living artwork that vividly depicts the issue.
Each side of the issue is represented by individuals and groups
sharing their stories and visual interactions.

On a broader level, the live mural will be projected all around the country
and will be made available to the public to use as a tool
for gathering communities and creating meaningful dialogue.

Learn more about the event here: time.com/Guns-in-America
















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2018-12-09 Sebastiao Salgado Expo au Trocadero. Expo "DÉCLARATIONS".

EXPOSITION PHOTO SEBASTIÃO SALGADO AU MUSEE DE L'HOMME à Paris.
CETTE EXPOSITION PRÉSENTE UNE TRENTAINE D'IMAGES EN GRANDS FORMATS DE SEBASTIÃO SALGADO ET S’INTÈGRE DANS LA SAISON "EN DROITS !" QUI COMMÉMORE LES 70 ANS DE LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME, SIGNÉE AU PALAIS DE CHAILLOT LE 10 DÉCEMBRE 1948.

Pour cette exposition, les photographies de Sebastião Salgado illustrent certains des articles de la déclaration, tels que le droit à l’asile, à la liberté de pensée, de conscience et de religion, le droit au travail, et d’autres encore. Des articles qui font particulièrement échos aux valeurs humanistes portées par le Musée depuis sa création en 1937 et que le photographe illustre en portant un regard rétrospectif sur son œuvre.
Découvrez ou redécouvrez des photographies prises au cours tout au long de ses 40 ans de carrière dans une vingtaine de pays. 30 photographies réalisées dans 20 pays : Afghanistan, Angola, Algérie, Bosnie, Brésil, Éthiopie, France, Hong Kong, Inde, Indonésie, Italie, Kenya, Mexique, Mozambique, Philippines, Rwanda, Somalie, Soudan et Tanzanie.
Des images comme autant de témoignages émouvants qui incarnent la nécessité de défendre au quotidien les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme, quelle que soit la région du monde concernée, soulignant la portée universelle de ce texte.


















December 09, 2018: Expo "DECLARATIONS".
PHOTO EXHIBITION SEBASTIÃO SALGADO AT THE MUSEUM OF MAN in Paris.
THIS EXHIBITION PRESENTS A THIRTY PICTURES IN LARGE FORMATS OF SEBASTIÃO SALGADO AND INTEGRATES IN THE SEASON "IN RIGHTS!" WHO COMMEMORATES THE 70 YEARS OF THE UNIVERSAL DECLARATION OF HUMAN RIGHTS, SIGNED AT THE PALAIS DE CHAILLOT ON DECEMBER 10, 1948.


2019-10 Il était une fois Sergio Leone à la cinématèque de Paris


En 1968





Il était une fois dans l'Ouest (titre original : C'era una volta il West) est un film de Sergio Leone réalisé en 1968 et sorti en salle en France le 27 août 1969. Ce film est considéré comme un chef-d'œuvre. Sa musique, créée par Ennio Morricone, reste aujourd'hui célèbre.
Il était une fois dans l'Ouest est un film dont l'action se passe lors de la conquête de l'Ouest américain. Il évoque l'âpre rivalité des intérêts pour l’appropriation des terres que traverse la construction du chemin de fer et met en scène différents personnages représentatifs des westerns classiques pour mieux les détourner.
Sergio Leone en fait une œuvre imposante et personnelle, ce qui serait la raison de son échec commercial aux États-Unis (où le film fut amputé de plusieurs scènes à sa sortie), contrairement à l'Europe qui elle, lui fait un triomphe. Certains spécialistes du cinéma ont également avancé que ce rejet du public américain était dû au refus de voir Henry Fonda dans un rôle de tueur d'enfant. Il n'en reste pas moins que le cinéma américain se voit concurrencer par le cinéma européen sur un genre cinématographique qui lui était historiquement réservé : le Western et qui, de surcroît, peut être tourné hors de son territoire historique.
Claudia Cardinale hérite du rôle d'une jeune veuve au grand cœur, seul personnage féminin du film, Jason Robards celui de l'aventurier sans scrupule qui trouvera la rédemption. Henry Fonda campe un tueur sans scrupule embauché par le patron du chemin de fer (Gabriele Ferzetti) pour éliminer tous les obstacles susceptibles de venir contre-carrer sa construction et Charles Bronson interprète un vengeur silencieux.
Il était une fois dans l'Ouest est souvent considéré comme l'un des plus grands films du cinéma mondial et un des plus influents.
En 2009, le film est sélectionné par Le National Film Registry pour être conservé à la Bibliothèque du Congrès des États-Unis pour son « importance culturelle, historique ou esthétique ».
























































Sergio Leone montre à Claudia Cardinale comment tenir le fusil.

















Deux bandes rivales, les Baxter, trafiquants d'armes, et les Rojo, qui font de la contrebande d'alcool, se disputent la suprématie et la domination de la ville de San Miguel, au sud de la frontière américano-mexicaine. Un étranger, vêtu d'un poncho, arrive à dos de mulet dans cette petite ville et s'immisce entre les deux bandes. Proposant d'abord ses services aux Rojo, l'étranger va très vite tirer profit des deux camps à la fois, à la grande joie du fabricant de cercueils Piripero.





Il était une fois en Amérique (Once Upon a Time in America) est le dernier film réalisé par Sergio Leone sorti en 1984. Il s'agit d'un film américano-italien adapté du roman The Hoods de Harry Grey sorti en 1952. Les acteurs principaux sont Robert De Niro, James Woods et Elizabeth McGovern.
Le film raconte, de la Prohibition aux années soixante, quarante-cinq ans des vicissitudes dramatiques du mafieux David Aaronson dit « Noodles » et de ses amis, du ghetto juif de leur enfance vers les plus hautes sphères du crime organisé de New York.
Il était une fois en Amérique (envisagé au départ sous le titre Il était une fois l'Amérique) n'est autre que le troisième volet de la grande saga portant sur plusieurs périodes-clés de l'histoire américaine. Le premier opus, Il était une fois dans l'Ouest, se situe à l'époque de la conquête de l'Ouest. Le second, Il était une fois la révolution, se déroule en pleine révolution mexicaine, et enfin Il était une fois en Amérique, revient sur la période de la prohibition et l'avènement du gangstérisme. Le film explore les thèmes de l'amitié d'enfance, l'amour, la luxure, l'avarice, la trahison et les relations brisées.
Il s'agit de l'œuvre testamentaire de Sergio Leone, qui meurt cinq ans après la sortie de ce film. L'année de sa mort, il se consacrait à un projet portant sur le siège de Léningrad.



Dans la fente, Noodles se replonge dans son adolescence où il espionne la belle Deborah, la sœur de Fat Moe qui veut devenir danseuse. Ce sera le grand amour de sa vie. Après avoir rencontré le malin Maximilian "Max" Bercovicz, qui vient de déménager à Brooklyn, Noodles décide avec lui et leurs amis Patsy, Cockeye et Dominic de créer leur propre gang et pour lequel ils "ne veulent pas de maîtres".


















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2019-03-31 JR au Louvre
J'ai photographié une des oeuvre de JR le 28 mai 2016 : L'artiste fait disparaitre
la Pyramide du Louvre et ne demande pas de droit à l'image. Cela n'était pas arrivée depuis 1989 !







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Le 20 juillet 1969, à 20h17 (UTC, temps universel), le module lunaire Eagle se posait sur la Lune.



J'ai assisté aux premiers pas de Niel Amstrong en pleine nuit sur le petit écran de la TV familiale. J'avais exactement 16 ans. L'avenir semblait radieux.
50 ans plus tard l'avenir semble sombre.


I attended Niel Armstrong's first steps on the moon in the middle of the night on the small screen of the family TV. I was exactly 16 years old. The future seemed bright.
50 years later the future looks bleak.

Le 20 juillet 2019, le jour anniversaire des premiers pas de l’homme sur la Lune, la soirée MOOON propose au public rassemblé dans la Nef un programme mêlant des conversations avec Claudie Haigneré et Thomas Pesquet, les performances artistiques et acrobatiques de Chloé Moglia. Une Lune géante de 16 mètres de diamètre installée sous la coupole de la Nef sert de décor à la soirée.





Thomas Pesquet, né le 27 février 1978 à Rouen, est un spationaute français. Après une formation d'ingénieur aéronautique, Thomas Pesquet a occupé différents postes dans l'industrie aérospatiale et au Centre National d'Etudes Spatiales (CNES) avant de devenir, en 2005, pilote de ligne. En 2009, il fait partie des six candidats retenus pour former le troisième groupe d'astronautes européens sélectionnés par l'Agence spatiale européenne (ESA). Thomas Pesquet est le dixième Français à partir dans l'espace en décollant le 17 novembre 2016 à bord de Soyouz MS-03 dont l’équipage occupe la Station spatiale internationale de novembre 2016 à juin 2017. Durant cette mission, Thomas Pesquet a mené une centaine d'expériences dont la moitié développée par l'Agence spatiale européenne ou le CNES, l'autre moitié par la NASA. Il effectue deux sorties extravéhiculaires de six heures pour des missions de maintenance de la Station spatiale internationale.



Claudie André-Deshays, épouse Haigneré, née le 13 mai 1957 au Creusot, est une scientifique, spationaute et femme politique française, présidente d'Universcience à Paris entre 2010 et 2015, actuellement ambassadrice et conseillère auprès du directeur général de l'Agence spatiale européenne.
Missions spatiales : Soyouz TM-32, Soyouz TM-33, Soyouz TM-23, Soyouz TM-24


Chloé Moglia



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2019-11-08 Expo Un voyage dans l'univers sur les grilles des Jardin du Luxembourg
et Jardin de l'observatoire, à côté de chez moi.





























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Une autre belle expo sur les grilles du Jardin de l'Observatoire, à côté de chez moi.
















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Le 03 octobre 2020 : Sarah Moon à La Chambre Claire

Sarah Moon, née Marielle Sarah Warin le 17 novembre 1941 à Vernon (Eure) est un mannequin et photographe français.

Marielle Warin naît dans une famille juive contrainte à quitter la France occupée.
Elle rejoint l'Angleterre.
Sarah Moon exerce alors la profession de mannequin de 1960 à 1966
sous le nom de Marielle Hadengue, puis se tourne vers la photographie à partir de 1970,
après avoir publié ses premiers clichés dans le magazine l'Express en 1967.
Elle devient célèbre pour sa campagne de publicité pour Cacharel.
Dans son travail pour la mode, elle a su montrer les femmes sous un angle particulier
du fait de sa relation avec les modèles dont elle a partagé l’univers pendant sa jeunesse.
Les regards et les attitudes qu’elle a su capturer laissent apparaître dans ses clichés
une certaine complicité qui l’a distinguée des hommes dans la photographie de mode.
Après quinze ans de travail dans la mode, répondant aux commandes de nombreuses marques
telles que le magazine Vogue, les Maisons de couture telles que Chanel ou Dior,
la carrière de Sarah Moon prend un tournant lorsque l’artiste décide de se consacrer
davantage à une photographie plus personnelle encore, plus introspective et cette fois,
purement artistique. Elle « sort » alors des studios de ses mises en scènes pour la mode,
et fait de Paris son terrain de jeux, par goût dit-elle, et par « commodité »6,
même si la ville n’est jamais réellement le sujet de ses photographies mais bien plus un décor méconnaissable.
Ce sera d’ailleurs à cette époque qu’elle adoptera le Polaroïd noir et blanc avec négatif comme support de son expression.
Elle est exposée aux Rencontres d'Arles en 1980, 1981, 1994, 2005 et 2006.
En 2013 a lieu l'exposition « Alchimies », présentant ses photographies
sur le thème de la nature, au Muséum national d'histoire naturelle (Paris).








Photos par Sarah Moon




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2121-01-08 Robert Schall à la Galerie Argentic
Photographe de l’entre-deux guerres, contemporain de Brassaï, Roger Schall a excellé tant dans le photo-reportage, dont il fut l’un des pionniers, que dans la mode ou le portrait. Au début des années 1930, la « révolution » Leica et Rolleiflex lui permet de satisfaire sa passion de l’image prise sur le vif. Paris constituera son terrain d’exploration privilégié, et la nuit lui permettra de saisir et de révéler avec force et sensibilité les contours si particuliers d’une ville faite de contrastes.













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Visite de l'agence Roger-Viollet le 20 jan 2021
Roger-Viollet est une agence de photographie fondée en 1938 par Hélène Roger-Viollet, située 6 rue de Seine à Paris. Ses archives appartiennent à la mairie de Paris. L’agence rassemble aujourd’hui près de huit millions de clichés.

Les amateurs de photos et les passionnés de Paris connaissent bien ce nom : Roger-Viollet. Cette agence de photo du siècle dernier, du nom de sa fondatrice Hélène Roger-Viollet, est une référence internationale dans le secteur de l’archive photographique. Ses photographes ont pris plus de 6 millions de clichés sur de nombreux thèmes et l'agence a renforcé son fonds photographique grâce à des partenariats avec les plus grandes agences d’archives mondiales, des fonds de photographes indépendants français et étrangers, et celui du quotidien France-Soir !

Négociations pour des publicitaires, partenariats avec la presse, et maintenant, vente de reproduction au grand public. Oui, oui, car si le fonds photographique appartient à la Ville de Paris, une entreprise, Photononstop (fondée par Gilles Taquet, président du Syndicat national des agences photographiques) a repris l'exploitation commerciale du fonds en 2019.

Grands évènements, personnalités, politique, société, mode, culture, beaux-arts ou vues géographiques, Paris… Roger-Viollet, c'est 150 ans de photographies...
















Ringo Star et Sylvie Vartan









Photo de Maurice-Louis Branger.
Bal du 14 juillet devant le Panthéon. Paris Vème arr. 1912

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Le 31 jan 2021 : Expo "Noir et Blanc" venue du Grand Palais, dans le métro. L'exposition « Noir & Blanc » s'invite à la station Luxembourg



Alors que l’exposition « Noir & Blanc, une esthétique de la photographie » au Grand Palais est reportée à une date ultérieure, les voyageurs dans l'obligation de se déplacer sur le réseau bénéficient en avant-première d’une série de photographies inédites issues de la collection de la Bibliothèque Nationale de France.



A gauche : Séeberger Femme habillée par Jenny, Biarritz 1929, au fond Denis Roche : 24 décembre 1984, Les Sables-d’Olonnes, Atlantic Hôtel, chambre 301 1981, Courtesy Galerie Le Réverbère, Lyon.



En premier-plan à droite : Ansel Adams, Self-portrait, Monument Valley, Utah, 1958.
Plus au fond à gauche: Hippolyte Blancard, Monsieur Blancard et Mademoiselle L.Vulliemin, en blanc à Arromanches, 1887, coll. BnF, tout au fond René Burri Copocabana Rio de Janeiro, Brazil 1958.




Merci à Laurent Guillaume pour cette photo. Avec Frédérique Gorsky et Christian Fournier.

Hippolyte Blancard (né le 8 août 1843 et mort le 26 août 1924) est un photographe français, plus particulièrement connu pour les photographies, tirées selon le procédé du platinotype, qu'il prit durant le Siège de Paris (1870) et la Commune de Paris (1871). Il était pharmacien, se passionnait pour la photographie et en fit un grand nombre (environ cinq cents) de Paris et sa banlieue.
Hippolyte Blancard, Monsieur Blancard et Mademoiselle L.Vulliemin, en blanc à Arromanches, 1887, coll. BnF.


A droite : Louis Stettner fillette jouant dans des ronds de lumière Penn Station New-York 1952, au fond : Edward Steichen Gloria Swanson portrait pour Vanity Fair 1924.


A gauche Burk Uzzle New York 1971, au centre Raph Gibson Chrisitine 1974, à droite Willy Ronis Venise 1959.



A gauche : Flor Garduno Corbeille de lumière 1989, au centre Jean Reutlinger autoportrait de Jean avec Germaine Schroeder, vers 1913, à droite : Romualda Rakauskas Portrait 1975.



Charles Hartbutt, A bord du Mistral, France, 1975. coll. BnF. Courtesy Joan Liftin.



Willy Ronis, Vincent au bol, [jeune garçon buvant son bol de lait], 1946, © BnF - Département des Estampes et de la Photographie © Rmn - Gestion droit d'auteur Willy Ronis.



A gauche : Alexandre Rochtchenko jeune fille au Leika 1934, au centre Pier giordio Branzi Bar sur la plage Adriatique 1957, à droite : Flor Garduno Corbeille de lumière 1989.

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2021-02-11 JR à la Galleria Continua








Deux œuvres du célèbre street artiste JR


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2021-03-03 : Expo Globe Trotters : Les opérateurs d'Albert Kahn 1909-1930 au Parc de Sceaux.





Turquie, Alasehir, habitant réfugié dans un arbre creux, janvier 1923
Archives de la Planète/Frédéric Gadmer
Apparition fantomatique dans les ruines de la guerre gréco-turque qui lança, de 1919 à 1922, l’Empire ottoman étant défait, les nationalistes turcs de Mustafa Kemal à l’assaut des territoires cédés à la Grèce à la fin de la Première Guerre mondiale. Guerres balkaniques, guerres éternelles. Seul dans les ruines de sa maison détruite, un habitant trouve protection dans un arbre creux qu’il aménage comme il peut. Réfugié précaire, ou bien ermite saisi dans sa méditation ? En communion avec l’arbre et la nature ravagée mais résiliente, à mille lieues mystiques de la violence des hommes qui détruit ses propres œuvres et sa propre chair ? D’une modernité saisissante, la prise de vue pourrait bien un siècle plus tard concourir parmi n’importe quel reportage de guerre pour le prix Pulitzer.



Thrace, Andrinople (Turquie, Edirne), émigrants dans un wagon de marchandises, novembre 1922
Archives de la Planète/Frédéric Gadmer
Octobre 1922, l’armistice de Moudanya signe la fin de la guerre opposant, depuis 1919, la Grèce aux Turcs de Mustafa Kemal, lesquels obtiennent dans la victoire le droit d’occuper la Thrace orientale. En novembre, ce sont plusieurs centaines de milliers de Grecs, de Bulgares et d’Arméniens qui fuient la région frontalière. Le célèbre Ernest Hemingway ainsi que l’écrivain arménien Hagop Aghassian, rescapé des déportations de 1915, sont à Andrinople et assistent à la « migration forcée » des populations à pied, en charrettes ou dans des wagons verrouillés, par ce que l’historien Philippe Ariès appellera une « monstrueuse invasion de l’homme par l’histoire ». L’image nous gifle aujourd’hui avec une violence à couper le souffle, nous qui croyions en avoir fini avec les génocides et les déportations, et refusons de voir que nous avions tort.



Canada, Winnipeg, Main Street, avril 1926
Archives de la Planète/Frédéric Gadmer
Un peu plus à l’Est, dans le Manitoba. Dans dix ans, Hergé utilisera l’exotisme du nom pour un album de Jo, Zette et Jocko, mais là, c’est à l’album Tintin en Amérique que l’on pense, dont la documentation commence à être constituée par Hergé dans ces années-là. Nous ne sommes pas à Chicago, mais à Winnipeg, métropole infiniment moins peuplée, mais toute la modernité du continent américain est bien présente, les immeubles qui s’élèvent vers le ciel, les magasins, les banques nationales, jusqu’à l’alignement, prémonitoire de la civilisation qui s’ouvre, des automobiles. Le célèbre modèle « T » de M. Henry Ford, produit universel à deux millions d’exemplaires, que tout le monde pouvait avoir dans la couleur qu’il souhaitait, à condition que ce soit le noir…



Chine, Moukden, la rue des bijoutiers, mai-juin 1912
Archives de la Planète/Stéphane Passet
Comme saisi dans une case des Aventures de Tintin, reporter, en Extrême-Orient – autrement dit Le Lotus bleu – Moukden, aujourd’hui Shenyang, est le siège des seigneurs de guerre mandchous. Sept ans plus tôt, en 1905, c’est ici que se déroule l’une des plus sanglantes batailles de la guerre russo-japonaise pour le contrôle de la Mandchourie et de la Corée, provoquant des dizaines de milliers de morts de part et d’autre. Dans moins de vingt ans, en 1931, l’incident de Moukden – un « vrai faux attentat » contre les intérêts d’une société de chemin de fer japonaise – servira de prétexte et de point de départ à l’expansionnisme impérialiste du Japon en Extrême-Orient. En attendant, le temps a repris son allure paisible dans la rue des bijoutiers de la ville intérieure.



Indes, Ahmadabad, officiant au temple jaïn Hathi Singh, décembre 1913
Archives de la Planète/Stéphane Passet
Les trois joyaux des Indes : le jaïnisme et la compassion. Détaché de l’hindouisme il y a trois millénaires, le jaïnisme est une religion sans dieu, une aspiration vers l’illumination (nirvana), qui seule mettra fin au cycle des réincarnations successives (samsara). La vie est sacrée, la non-violence un principe absolu. La mission des jaïns envers la nature, qui pour l’Occidental pourrait bien évoquer celle des franciscains, sonne de manière très particulière dans le monde d’aujourd’hui. À la beauté intérieure répond la splendeur de leurs temples de marbre, la plus noble des matières, celle qui fait sonner l’âme humaine. La dentelle des bas-reliefs s’apparente à ceux d’Angkor, jaillis en Asie du Sud-Est du même creuset indien.



Irak, Samarra, le Malwiya, minaret de la grande mosquée, mai 1927
Archives de la Planète/Frédéric Gadmer
Les cités perdues, deuxième… Samarra, surra man ra’a – « celui qui l’aperçoit est heureux ». Datée du milieu du IXe siècle, la grande mosquée demeure la plus importante réalisation des califes abbassides dans l’éphémère capitale Samarra, bientôt supplantée par Bagdad. Rare exemple préservé d’une architecture hélicoïdale, son minaret, le Malwiya, semble venir des ziggourats d’Uruk et de Sumer en Mésopotamie, et s’élever jusqu’au ciel comme une tour de Babel conservée dans les sables. Il en inspira d’ailleurs la représentation par les artistes européens, à commencer par celle de Brueghel l’Ancien au XVIe siècle. Cité oubliée, retrouvée, puis en perdition à cause des attentats et des destructions qu’elle subit entre 2005 et 2007, son site semble depuis protégé par son inscription au patrimoine mondial de l’Unesco.



Égypte, marchand de poterie dans le vieux Caire, janvier-février 1914
Archives de la Planète/Auguste Léon
Officiellement ottomane, l’Égypte du Caire est sous occupation anglaise de 1880 à son indépendance en 1922. Elle devient en 1914 un protectorat britannique. En une génération, la population sera multipliée par trois, la surface urbaine par dix. Le vieux Caire tortueux remonte parfois à l’occupation romaine ; avec les souks millénaires et les plus anciens monuments islamiques et coptes, il murmure encore ses secrets de potiers et de marchands à l’oreille du Caire moderne, gagné sur des terres asséchées, construit sur des droites orthogonales dans l’esprit rationnel du baron Haussmann à Paris. Les poteries fragiles, foisonnantes, échappent encore au rangement cartésien des vitrines européennes, c’est tout un imaginaire inchangé depuis le néolithique, « le pays des énigmes et des mystères » de Gérard de Nerval.



Les docks vus du pont de Londres, juin 1924
Archives de la Planète/Roger Dumas
Au fond, le Tower Bridge, construit sur la Tamise en 1894, est alors le plus grand pont suspendu du monde. Londres, avec 7,5 millions d’habitants, dispute à New York le titre de ville la plus peuplée et demeure, un temps encore, le plus grand port planétaire. Le tour du monde commence ici, Upper Pool of London, des kilomètres de quais où s’agrègent des centaines de barges et quelques navires à vapeur en partance vers le nord. La densité y est telle que la légende veut qu’on puisse traverser le fleuve à pied sec, de bateau en bateau, comme Moriarty fuyant devant Sherlock Holmes. Nous voilà au point de départ d’une enquête sur l’état d’un monde partagé entre l’histoire et la modernité.

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2021-03-18 Expo photos sous-marines Alexis Rosenfeld à la Gare de Lyon























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2021-03-27 Expo New Lens New Land sur les grilles de la tour Saint-Jacques.




















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2 juin 2015 : Conférence de presse au Centre culturel du Japon avec BBGR et Nikon Verres Optiques, en présence de M. Ishitoya San, président de la Joint-Venture Nikon-Essilor (Tokyo, Japon), Olivier Chupin, directeur marketing de la Joint-Venture Nikon-Essilor (Tokyo, Japon), et Valérie Pierre, directrice Générale de la division Image de Nikon France, Belgique et Luxembourg







Christophe Chebac, président de BBGR






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2021-03-31 Art du Commun, Place Georges Moustaki












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2021-04-02 La voix des témoins, allée des justes de la nation

































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Culturespaces s’associe au Centre National d’Études Spatiales (CNES) pour présenter lors de soirées exceptionnelles DESTINATION COSMOS, une création originale pour l’Atelier des Lumières.
Des premiers peuples à avoir observé les étoiles en passant par l’alunissage d’Apollo 11, l’envie de découverte spatiale de l’humanité ne cesse de croître.
Cette exposition vous plonge dans un dédale d’étoiles, de planètes, nébuleuses et supernova. Un voyage unique qui débute au coeur de la forêt tropicale guyanaise et prend fin aux confins de l’univers. Après avoir quitté la terre, vous êtes invités à sillonner les canyons martiens aux côtés des rovers (véhicule conçu pour explorer la surface d’un corps céleste), plonger au coeur de Jupiter, survoler les anneaux de Saturne puis dépasser les frontières de notre système solaire afin d’explorer l’immensité de notre univers. 
Totalement immergé dans l’image et la musique, laissez-vous emporter dans une aventure spatiale inédite !
Conception et animation : Spectre Lab






















































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Le 29 oct 2021 : Expo à la Philharmonie de Paris : pendant six ans, Sebastião Salgado a sillonné l’Amazonie brésilienne, photographiant la forêt, les fleuves, les montagnes, les peuples qui y vivent. S’installant plusieurs semaines au sein des villages, il a ainsi photographié onze groupes ethniques. Cet univers profond, où l’immense pouvoir de la nature est ressenti comme dans peu d’endroits sur la planète, a imprimé dans l’œil du photographe des images saisissantes, dévoilées pour la première fois au public.






























J'ai rencontré Sebastião Salgado au Salon de la photo à Paris en 2017.





Sebastião Ribeiro Salgado est un photographe brésilien humaniste travaillant principalement en argentique noir et blanc.
En 1973, commence à s’intéresser à la photographie, en autodidacte. Il intègre successivement les agences photographiques Sygma (1974-1975), Gamma (1975-1979) et Magnum (1979-1994).
En 1994, il crée à Paris l'agence de presse photos Amazonas Images avec sa femme Lélia Wanick Salgado.
Salgado choisit lui-même ses projets aux quatre coins du Brésil : il travaille toujours en noir et blanc et observe la vie de ceux qui vivent et qui travaillent dans des conditions difficiles : migrants, mineurs, victimes de la famine… Un de ses reportages les plus renommés, intitulé La Mine d'or de Serra Pelada, porte sur le quotidien dans une mine d’or au Brésil, reportage dans lequel il parvient à décrire les conditions de travail auxquelles les mineurs sont soumis.
Il est nommé représentant spécial de l’UNICEF en 2001.
Dans l'introduction d'Exodes, il écrit : « Plus que jamais, je sens que la race humaine est une. Au-delà des différences de couleur, de langue, de culture et de possibilités, les sentiments et les réactions de chacun sont identiques. Les gens fuient les guerres pour échapper à la mort ; ils émigrent pour améliorer leur sort ; ils se forgent de nouvelles existences dans des pays étrangers : ils s'adaptent aux pires situations… ».
Cependant, depuis le début des années 2000, des journaux (dont le New York Times) et l'écrivain Susan Sontag critiquent les photographies de Salgado. Le photographe est accusé d'utiliser de manière cynique et commerciale la misère humaine, de rendre belles les situations dramatiques qu'il saisit au risque de leur faire perdre leur authenticité. Sontag s'interroge sur « l'inauthenticité du beau » dans l'œuvre de Salgado.
Dans le domaine familial de Bulcão qu'il possède près d'Aimorès au Brésil, avec sa femme Lélia Deluiz Wanick Salgado, il a rendu à la nature et reboisé près de 700 ha de terres épuisées par des années d'exploitation. Ils ont pour cela créé en avril 1998 l'ONG « Instituto Terra », qui a trouvé des financements pour élever et planter près de 4 millions d'arbres. L'institut propose également des programmes de sensibilisation et d'éducation à l'environnement.
En 2014, Wim Wenders et le fils du photographe, Juliano Ribeiro Salgado ont réalisé un documentaire sur le travail de Sebastião Salgado, Le Sel de la Terre (The Salt of the Earth) qui a reçu le prix spécial Un Certain Regard au festival de Cannes 2014.
En 2016, Sebastião Salgado se met au service de la liberté de la presse en offrant à l'association Reporters sans frontières (RSF) une anthologie de ses 100 plus belles photos en noir et blanc. Ainsi, le premier numéro de l'année de l'album de RSF, "100 photos pour la liberté de la presse", contient un portfolio sur l'œuvre de Salgado, avec une préface d'Irina Bokova, la Directrice générale de l'UNESCO.
Encore en 2016, il réalise en noir et blanc une série de portraits de membres de la tribu indigène Ashaninka, dont il tire un calendrier. Il photographie notamment la famille du leader indigène Benki Piyãko.
Salgado est connu pour ses travaux en argentique noir et blanc (notamment avec les pellicules Tri-X et T-Max P3200 de Kodak) en utilisant un appareil moyen format Pentax 645.
Actuellement son processus de travail est un mélange d'argentique et de numérique. Il réalise les prises de vue en numérique avec un appareil Pentax 645D (en). Salgado ne souhaite pas regarder ses photos sur un écran. Les fichiers numériques sont tirés sous forme de planche-contact afin de réaliser le choix des photos à tirer sur papier (editing). Les photos numériques sélectionnées sont ensuite traitées avec le logiciel DXO filmpack qui permet de rajouter du "grain" argentique correspondant aux films Tri-X ou T-Max P3200. Une fois modifiées ces images numériques sont transférées sur un internégatif (pellicule argentique sans grain) qui permet au tireur de réaliser des tirages argentiques sous agrandisseur sur papier baryté argentique.
On peut dire que Salgado a mis au point un processus « hybride » argentique/numérique
économiquement plus viable que le « tout argentique ».




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Le 4 octobre 2021, Frédérique et moi avons assisté à une séance privée de la projection du film : "A LA RECHERCHE DE VIVIAN MAIER"
Nous avons aussi réservé nos places pour son exposition au Musée du Jardin du Luxembourg le 23 Oct 2021.
SYNOPSIS : L’incroyable histoire d’une mystérieuse inconnue, photographe reconnue aujourd’hui comme l’une des plus grandes Street Photographers du XXe siècle. Née à New York, d’une mère française, avant de résider à Chicago, Vivian Maier était inséparable de son Rolleiflex et prit tout au long de son existence plus de 100 000 photographies sans jamais les montrer. Pour être libre d’exercer son art quand elle le voulait, Vivian Maier fut une nanny excentrique toute sa vie. Cachées dans un garde-meuble, c’est par hasard que John Maloof mit la main sur les photos de Vivian Maier en 2007. Depuis, il n’a cessé de chercher à mettre en lumière son travail et les expositions se multiplient partout dans le monde.






























Merci 0Frédérique Gorsky pour la pause.

Le chapeau aussi














































Man Ray







Vivian Maier, née le 1er février 1926 à New York d’une mère française et d’un père d’ascendance autrichienne et morte le 21 avril 2009 à Chicago, est durant sa vie une nounou tout en étant parallèlement une photographe de rue amateur, prolifique et talentueuse, friande d'autoportraits, qui n’a jamais dévoilé sa production artistique de son vivant. Ses dizaines de milliers de clichés, pris principalement à New York et à Chicago, mais aussi à travers le monde, dont une majorité de négatifs non développés, ont été découverts après sa mort, faisant d’elle une artiste célèbre.
Sitôt son œuvre rendue publique grâce aux collectionneurs américains qui l’ont découverte, la reconnaissance posthume, populaire et critique du travail de Vivian Maier a rapidement suivi et, depuis lors, ses photos ont été exposées en Amérique du Nord, en Asie et en Europe, tandis que sa vie est l’objet d’ouvrages littéraires et de documentaires filmés.

La vie de Vivian Maier a été reconstituée par John Maloof qui a recherché les témoins de son existence aux États-Unis en retrouvant notamment les familles auprès desquelles elle a vécu. La partie française de sa biographie a été reconstituée grâce aux travaux de l’Association Vivian Maier et le Champsaur, qui a procédé aux mêmes recherches de témoins de sa vie dans le Champsaur, la vallée d’origine de sa famille maternelle, dans les Hautes-Alpes en France.

À la fin de l’année 2007, une partie des biens de Vivian Maier sont mis aux enchères. Hospitalisée, elle ne peut plus payer la location du box qu’elle utilise pour les stocker. Trois chineurs acquièrent ses biens via le commissaire-priseur Roger Gunderson : Randy Prow, John Maloof et Ron Slattery.
C’est John Maloof, un jeune agent immobilier de 25 ans, président d’une société historique locale et à la recherche de photographies pour illustrer un livre qu’il coécrit sur le quartier de Portage Park à Chicago, qui achète pour 400 dollars le plus gros lot de négatifs (30 000 négatifs, des dizaines de rouleaux de pellicule et seulement quelques tirages réalisés dans les années 1950-1960). Il n’y a pas d’images de Portage Park. Déçu, il remise son achat dans un placard. En observant les négatifs, bien qu’ignorant leur valeur, il trouve cela beau. John Maloof a l’habitude de chiner, car il a grandi avec son frère dans les marchés aux puces, son père et son grand-père étant brocanteurs. Avec son frère, il va régulièrement à des ventes aux enchères de garde-meubles. Le jour où il découvre l’œuvre de Vivian Maier, la salle des ventes se situe en face de chez lui.
En 2008, Ron Slattery est le premier à publier des photographies de Vivian Maier en ligne sans réels échos. À peu près au même moment, John Maloof ressort les négatifs, les numérise par centaines et commence à les vendre sur eBay. Il rencontre par ce biais un professeur d’art qui lui fait prendre conscience de l’importance de l’œuvre de Vivian Maier. Il examine alors les milliers de pellicules encore embobinées et prend contact avec la maison de ventes aux enchères pour retrouver les acheteurs des autres lots. Il les leur rachète et acquiert au total plus de 100 000 négatifs. Il la questionne aussi, désireux de connaître cette mystérieuse photographe dont il a aperçu les autoportraits impressionnés sur la pellicule 30 ou 40 ans plus tôt. Il apprend que ces cartons appartenaient à une dame âgée et malade dont on ne connaît pas le nom et il ne poursuit pas à ce moment-là ses investigations.
En avril 2009, John Maloof découvre dans un carton une enveloppe d’un laboratoire de photographie portant le nom de Vivian Maier écrit au crayon. Il tape ce nom sur le moteur de recherche Google et apprend par un avis de décès paru quelques jours plus tôt dans le Chicago Tribune qu’elle est morte à l’âge de 83 ans. Les frères Gensburg, que Vivian Maier a élevés de 1956 à 1972 et qui se sont occupés d’elle dans les dernières années de sa vie, ont fait publier cette notice nécrologique :
« Vivian Maier, originaire de France et fière de l'être, résidente à Chicago depuis ces cinquante dernières années, est morte en paix lundi. Seconde mère de John, Lane et Matthew. Cet esprit libre apporta une touche de magie dans leur vie et dans celles de tous ceux qui l'ont connue. Toujours prête à donner un conseil, un avis ou à tendre une main secourable. Critique de film et photographe extraordinaire. Une personne vraiment unique, qui nous manquera énormément et dont nous nous souviendrons toujours de la longue et formidable vie. »
Si l’histoire de Vivian Maier prend fin pour les fidèles frères Gensburg, elle ne fait que commencer pour le monde entier, qui la découvre par le livre de John Maloof Vivian Maier, Street Photographer. Ce livre suscite de nombreux articles dans la presse américaine,12,13,14, dont un article de William Meyers paru dans The Wall Street Journal du 3 janvier 2015 sous le titre « The Nanny’s Secret » (Le secret de la nounou).
Elle a réalisé au cours de sa vie près de 120 000 photographies de rue, sans les avoir vues elle-même pour une bonne partie, puisqu’elle n’a pas toujours eu la possibilité ni les moyens financiers de développer ou de faire développer ses négatifs. Elle n’a pas montré ses tirages, n’a pas parlé de son travail et, a priori, n’a jamais tenté de tirer profit de ses clichés. Ceci participe de sa légende.
Au printemps 2010, Jeffrey Goldstein, un collectionneur d’art de Chicago, rachète 19 000 négatifs, 1 000 tirages et 30 films à Randy Prow qui avait participé à la vente aux enchères de 200717. Au total, le nombre des négatifs contenus dans les cartons de Vivian Maier s’élève ainsi à environ 120 000.
Seulement les images choisies et développées par John Maloof constituent aujourd’hui l’œuvre de Vivian Maier, ce qui brouille l’image de l’artiste. Or le travail d’un photographe se reconnaît à la sélection de tirage opérée par ses soins, selon les directeurs d’institutions muséales et les professionnels.
La question d’une possible descendance se pose également vis-à-vis de l’héritage de Vivian Maier. Interrogé, Maloof affirme « Après tout ce que j’ai investi, je préfère ne pas penser à l’éventualité d’un héritier ». Néanmoins, un recensement de 1930 déclare que le père de Vivian Maier logeait avec ses parents et un enfant de 10 ans, décrit comme le petit-fils des propriétaires. Il pourrait s’agir du frère ou du cousin de Vivan Maier.




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4 juillet 2013 : Robert Clark, photographe au National Géographique, lors de la conférence Samsung






Based in New York City, Robert Clark is a freelance photographer known for his innovation. He works with some of the world's leading magazines and publishing houses and on cutting-edge advertising campaigns.
Clark's work has won numerous awards. His coverage of the attack on the World Trade Center, witnessed from his rooftop in the Williamsburg section of Brooklyn, was recognized at the World Press Photo awards in Amsterdam. He also received a National Magazine Award for "Best Essay" for his National Geographic cover article, "Was Darwin Wrong?"
His photographs have graced some 40 book covers and more than a dozen National Geographic covers. His work has appeared in numerous publications, including Time, Sports Illustrated, GEO, Vanity Fair, Stern, and Der Spiegel.
Currently involved in a variety of projects, Clark continues his association with National Geographic and is working on a book documenting the birth of the science of evolution. He lives in Brooklyn, New York, with his wife, Lai Ling.


Photo by Robert Clark.



Usain Bold lors de la campagne de pub Samsung du 4 au 6 juillet 2013 au Circuit Ducatti du Mans
et au Stade de France



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2014-03-06 : Un siécle de photographie de mode chez Condé Nast "Papier Glacé" au Palais Galliera.

Élégance et séduction, excellence et sens artistique font l’esprit Condé Nast. Depuis un siècle, le groupe de presse - éditeur des magazines Vogue, Vanity Fair, Glamour ou W - joue un rôle déterminant dans le domaine de la photographie de mode.
Entre autres : Arbus, Diane (1923-1971); Bailey, David (1938-); Demarchelier, Patrick (né en 1943); Horst, Horst P., ( Lindbergh, Peter (1944-); Moon, Sarah (1941-); Newton, Helmut (1910-2004); Penn, Irving (1917-2009); Ray, Man (1890-1976); Ritts, Herb (1952-2002); Roversi, Paolo (1947-); Steichen, Edward (1879-1973); Stern, Bert (né en 1929); Weber, Bruce (1946-).








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Le 27 dec 2008 : expo Demarchelier "Images et Mode" au Petit Palais.



Du 27 septembre 2008 au 4 janvier 2009, le Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris,
accueille une riche et significative sélection de 400 photographies de Patrick Demarchelier.
Le Petit Palais, une philosophie artistique…















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2004-10-24 Salon Paris Erotica au domaine du Parc de la Jonchère






























































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2001-12-20 Les sapins de Noël des Créateurs à l'Espace Cardin









Marion Cotillard






Karl Lagerfeld


Marie-Christine Marek




Jean-Paul Gaultier


Jean-Paul Gaultier




Gilles Dufour, Gaultier, Cardin




Jérôme Dreyfuss














Jean-Paul Gaultier et Steevy




Jean-Paul Gaultier




Jean-Paul Gaultier


Jérôme Dreyfuss et Marie-Christine Marek


Marie-Christine Marek, Jean-Paul Gaultier, et ???






Steevy, Pierre Cardin et Mister France 2001




Karl Lagerfeld et Marie-Christine Marekt


Emanuel Ungaro et ???


François Lesage


Vincent Mac Doom


Inés de la Fressange


Jérôme Dreyfuss et Marie-Christine Marek






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Festival de Cannes en mai 1998 pour Studio Magazine avec Jean Reno, Johny Hallyday, etc.




51e Festival de Cannes
Martin Scorsese, président du jury 1998.
Palme d'or (à l'unanimité) : L'Éternité et Un Jour de Theo Angelopoulos
Grand prix : La vie est belle de Roberto Benigni
Prix d'interprétation féminine (ex æquo) : Élodie Bouchez et Natacha Régnier pour La Vie rêvée des anges
Prix d'interprétation masculine (à l'unanimité) : Peter Mullan pour My Name Is Joe
Prix de la mise en scène : John Boorman pour Le Général
Prix du meilleur scénario : Hal Hartley pour Henry Fool
Prix du jury (ex æquo) : La Classe de neige de Claude Miller et Festen de Thomas Vinterberg
Prix de la meilleure contribution artistique au Festival International du Film : Velvet Goldmine de Todd Haynes
Grand Prix de la commission Supérieure technique : Vittorio Storaro pour la photographie Tango de Carlos Saura
Caméra d'or : Slam de Marc Levin
Comme j'ai dû, à cette époque, donner toutes mes meilleures diapositives au client, il ne me reste plus que les rejets. Cela se voit surtout sur les photos "tapis rouge"








Au mouillage : Le S/S Norway, ex Paquebot France






Le coin presse


Marie Goujon. On shootait en diapositives, puis on les scannait


A gauche le scanner Kodak, uniquement pour les accrédités Paris Match, Gala etc ...




Silence, on tourne


Kate Moss ou Laetitia Casta ?


Kate Moss ou Laetitia Casta ?


Les touristes guettent les entrées et sorties des stars.


C'est la fête !






Un paparazzi

Les paparazzi, ou paparazzis, sont des photographes de presse qui ont pour domaine de prédilection la vie privée des célébrités pour la presse people : en France, Closer, Gala, Paris Match, Voici, etc. Leur objectif est de faire des photos indiscrètes de peoples qui soient des scoops publiés à la une.

Bon, mais là il n'y a pas besoin de grimper dans les arbres.




Qui c'est qui arrive ? Personne, c'est juste une voiture vide !


On voit rien !




Plus près, c'est mieux


Encore plus près, c'est encore mieux


Vue du balcon du centre presse, c'est pas mal.


Là, c'est parfait, mais il n'y a aucune star !


Cool le balcon du coin presse.


Je repète : Comme j'ai dû, à cette époque, donner toutes mes meilleures diapositives au client, il ne me reste plus que les rejets. Cela se voit surtout sur les photos "tapis rouge"
C'est le plus grand bénéfice du numérique: on peut garder ces meilleures photos ! On reconnait quand même John Travolta. Mais j'ai été couvert de bleus.


Kate Moss et Laetitia Casta. J'en oublie mes bleus !


Johny Hallyday et Laeticia, Mme Hallyday. Si Johny m'a souri !


Mon stand Studio Magazine.


Moi aussi, comme Martin Scorsese, j'ai mon fauteuil de directeur et mon fan club !


Il y a partout des jeunes actrices qui essaient d'attirer l'attention des directeurs de casting.


Les soirées sont incroyables. J'y ai rencontré Edouard Baer avant qu'il ne soit célèbre.




Il était tellement bourré qu'il m'a pris pour un fakir. Et j'étais aussi tellement bourré que je l'ai cru .


Placement de produits


C'est la fête !


Des journalistes du monde entier !


On s'informe déjà sur les truçages numériques


Du maquillage pour gangsters




Mais c'est juste du cinéma !


Studio Magazine fait sa pub, mais plutôt penchée !


C'est Godzilla !


Placement de produits


Le charme a opéré !


Le charme a opéré !


Protographe, c'est presque aussi bien que metteur en scène !


Hé oui, c'est la salle du Palais des Festivals






Trouver l'Alien !


Canal + a construit un stand sur la croisette



Pour jouer, entre autre, la musique du Grand Bleu.


Guillaume Durand et Jean-Marc Barr






Philippe Vandel




Le cinéma même sur la plage






J'ai un très dur métier !


Bon, ce n’est pas moi qui ai fait la photo. À cette époque, il fallait faire développer pour savoir si la photo est ratée ou pas


PPDA et les guignols de l'info en direct du festival.


On attend une très grande star









Jean Reno, né le 30 juillet 1948 à Casablanca (Maroc), est un acteur français d'origine espagnole.
Découvert par Luc Besson qui lui permet d'accéder à la célébrité en lui offrant des rôles principaux dans Le Grand Bleu (1988), Nikita (1990) et Léon (1994), il connaît également une grande popularité grâce à la comédie de Jean-Marie Poiré, Les Visiteurs (1993), et ses suites.
Il est l'un des rares acteurs français à faire une carrière importante aux États-Unis, tournant notamment dans French Kiss (1995) avec le tandem Meg Ryan / Kevin Kline, Mission impossible (1996) avec Tom Cruise, Godzilla (1998) avec Matthew Broderick, Ronin (1998) avec Robert De Niro, Da Vinci Code (2005) avec Tom Hanks ou encore La Panthère rose (2006) avec Steve Martin. Il fut notamment nommé trois fois au César du meilleur acteur.


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1985-01- Croisière musicale sur S/S Rhapsody avec Isaac Stern, James Galway, Keith Jarett, Maurice André, Vladimir Ashenazy, etc...


Je n'avais (et c'est bien normal) pas le droit de prendre des photos pendant les concerts. Voici donc les coulisses.






Isaac Stern
Né le 21 juillet 1920 à Kremenets (RSS d'Ukraine) et mort le 22 septembre 2001 à New York, est un violoniste américain, l'un des plus illustres représentants de la première génération de musiciens entièrement formés aux États-Unis.



James Galway
Sir James Galway OBE, est un flûtiste né à Belfast en Irlande du Nord le 8 décembre 1939. Il a été première flûte à l'Orchestre philharmonique de Berlin entre 1969 et 1975 sous la direction de Herbert von Karajan. Il se consacre aujourd'hui à une carrière de soliste et vit en Suisse avec sa femme Jeannie Galway, elle-même flûtiste.


Keith Jarret
Keith Jarrett est un pianiste, saxophoniste, flûtiste, percussionniste, organiste, claveciniste, guitariste et compositeur américain né le 8 mai 1945 à Allentown, en Pennsylvanie.


Maurice André
Maurice André (né le 21 mai 1933, à Alès, et mort le 25 février 2012, à Bayonne1) est un trompettiste français classique. Il a été professeur de trompette au conservatoire national supérieur de musique de Paris où il a introduit l'enseignement de la trompette piccolo notamment pour le répertoire baroque. Inspirateur de nombreuses innovations de l'instrument, sa grande maîtrise technique et son profond sens artistique ont contribué pendant cinquante ans à populariser la trompette dans le monde entier. Maurice André a joué et enregistré les grands concertos du répertoire avec les plus illustres chefs d'orchestre de son époque. Il est reconnu p
ar ses pairs comme étant le plus grand trompettiste classique de ce siècle.


Vladimir Ashkenazy
Vladimir Davidovitch Ashkenazy, ou Achkenazi (en russe : Владимир Давидович Ашкенази), né le 6 juillet 1937 à Gorki en URSS, est un pianiste et chef d'orchestre russe, naturalisé islandais en 1972.

Sa carrière de pianiste : Ashkenazy entame ses études musicales dès 6 ans et manifeste un talent prodigieux pour son jeune âge. À 8 ans, il entre au conservatoire, puis au conservatoire de Moscou. En 1955, il remporte le deuxième prix au prestigieux Concours international de piano Frédéric Chopin. En 1956, il est lauréat au Concours musical international Reine-Élisabeth-de-Belgique et partage le premier prix en 1962 au Concours international Tchaïkovski. Bien qu'il soit connu pour avoir enregistré les vingt-quatre préludes et fugues de Chostakovitch, l'œuvre complète de Chopin pour piano, la totalité des pièces pour piano de Rachmaninov ainsi que tous ses concertos, son répertoire est beaucoup plus vaste (on peut noter par exemple un enregistrement intégral des cinq concertos de Prokofiev et de Beethoven, des deux concertos de Brahms ou encore des dix sonates de Scriabine). Il aborde tous les genres mais évite de plus en plus Liszt et la musique contemporaine.

Sa carrière de chef d'orchestre : À mi-carrière, Ashkenazy s'essaye à la direction orchestrale tout en poursuivant ses activités de pianiste. Ses interprétations des symphonies de Sibelius ont été particulièrement acclamées, tout comme ses enregistrements de la musique orchestrale de Rachmaninov. De 1989 à 1999, il occupe les fonctions de chef permanent à la tête du Deutsches Symphonie-Orchester Berlin. En 1996, il est nommé chef principal de l'Orchestre philharmonique tchèque, en 2004, directeur musical de l'Orchestre symphonique de la NHK, et en 2009 directeur musical de l'Orchestre symphonique de Sydney. Vladimir Ashkenazy est aujourd'hui président de la Rachmaninoff Society.









Mark Anthony Chang wrote :"I loved the annual Music Festival at Sea. The number of passengers were limited to under 450 with cabins going from around $4,000 to upwards of $25,000 for 11 days during the 80's & '90s. There were 4 gala dinners, each themed by color - blue, gold orange and white (gowns, ties and cummerbunds being appropriate to the theme). The food budgets were upped 20% to enhance the already excellent cuisine.
No additional money was needed during these entire all-inclusive cruises. From the moment of sailing, the ship was awash in champagne. They were the most posh cruises in an annual theme program which also included a Theatre Festival (only in french), a Berlitz total immersion French-language course and many other cultural events featuring artists such as Kathleen Battle, Issac Stern, Andre Previn, James Galway, Jean-Pierre Rampal, Zubin Mehta, Basmet,Vladamer Ashkanazy, The Chamber Orchestra of the Berlin Philharmonic, The Royal Ballet of England featuring the current Étoile and Prima Ballerina Assoluta, and other world-class musicians when I got the opportunity to chat with many of the artists and performers during the cruise and at various Ports-of-Call where they performed ashore like in front of the pyramids of Tulum.
The search for wonderful shoreside concert settings produced itineraries with off-beat destinations attuned to the sophisticated traveller (including the Queen mother [RIP] who I actually met and chatted with at the Purser's Office). Each year the passengers received a different musical instrument charm, starting with bronze and moving on to Silver, gold and platinum. The ladies often wore them on bracelets or necklaces adorning their formal attire, attesting to the numbers of cruises they had taken. Bonhommie, friendliness with the crew and a cosmopolitan mix of passengers made for a bon voyage that attracted more than fifty percent repeat passengers. There was a quiet, understated elegance to the Rhapsody's decor during these cruises that immediately enveloped you en grand seigneur style."









 





Voici environ 620 exemples de mes reportages depuis 1984, c’est-à-dire 35 ans. Cela ne compte pas ceux que mes clients m'ont demandé de ne pas montrer et les photos perdues.

Cette liste commence par les compilations : Mode & modèles, Lingerie, Beauté, Maquillage & coiffage, Portraits, Événementiel, Objets, Archi & Déco, Industrie, Presse, Célébrités, etc.

Je sais, c'est monstrueux.
Non, je ne suis pas un robot photographique: ma mère m'a fait tester

Les capteurs et les possibilités web de 1995 à 2005 étaient horribles par rapport à maintenant (2015). 40 Ko max par images. Mes mises en ligne à cette période étaient donc mauvaises. Je les remplace petit à petit. C'est long. Merci de votre indulgence.


Conclusion 1 : je ne dois pas être mauvais, pour que tous ces gens me fassent confiance.
J'ai des clients fidèles, signe qu'ils sont satisfaits de mes services. Exemples : Tollens, MEDEF, Dior, GMF, Unesco, L'oréal, Anaé, Agefiph, Essilor, Genzyme, Ambassade Irlande, Le Club des Annonceurs, Garmin, VW, etc...

Conclusion 2 : Grâce à tous ces clients variés (industrie, mariage, portraits corporate et perso, presse, événementiels, objets, médical, culinaire, plongée, sports, reconstitutions historiques, etc..), je vois des tranches de vie extraordinaires, confidentielles ou publiques, des métiers et des pays fabuleux. Je ne sens très privilégié. La vraie vie, en direct. Merci clients.

En estimation grossière, je prends 5 000 photos par semaine. 5 000 x 52 = 260 000 par an. Depuis 35 ans = 9 100 000 photos. Bon, j'aimerais arriver aux 10 millions quand même !

Conclusion 3 : La photographie est mon language.


Commande recherche, sur tous mes reportages passés

Pas forcément à jour, mais très complète sur tous mes reportages



Dû à des manips entre prisedevue.com, prisedevue.photos et famousphotographer.com, il se peut que des liens soient brisés. Désolé. J'y travaille !
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MES BLOGS


Peu de photographes ont le courage de mettre en ligne toutes leurs photos au quotidien, je le fais car je montre ainsi que quoi qu'il arrive, dans tous les domaines, je fais toujours de belles photos pour mes clients. Si vous comprenez toute la logistique nécessaire à toutes ces missions (devis, préparations, matériel, transports, embouteillages, sécurité, etc.), vous voyez que je suis un photographe qui assure.


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Je reste à votre entière disposition pour tous renseignements complémentaires.



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